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    <title>Überblog - Actualités</title>
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    <description>Weblog des Goethe-Institut Montréal</description>
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    <pubDate>Tue, 23 Apr 2013 11:33:38 GMT</pubDate>

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        <title>RSS: Überblog - Actualités - Weblog des Goethe-Institut Montréal</title>
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    <title>L’Allemagne en pantoufles. Le Feierabend et le Nichtstun allemands</title>
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            <category>Actualités</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;!-- s9ymdb:292 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;223&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Puschen_250px.jpg&quot; title=&quot;Puschendeutschland ou l’Allemagne en pantoufles. ©Seemebia&quot; alt=&quot;Puschendeutschland ou l’Allemagne en pantoufles ©Seemebia&quot;/&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jetzt ist aber Feierabend!&lt;/em&gt; Expression consacrée en Allemagne qui marque la fin de la journée de travail, elle réunit dans une étymologie particulière les mots « cérémonie » et « soirée ». L’équivalent français « c’est terminé pour aujourd’hui » ne rend pas tout à fait l’élément festif inclus dans l’expression germanique : cette réjouissance liée à la fin du labeur et, surtout, à l’avènement d’une soirée détendue et libre d’obligations; pour peu que l’on respecte l’esprit du Feierabend et qu&#039;on porte ses &lt;em&gt;Puschen.&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Allemands ont une relation particulière, voire contradictoire avec leurs « Puschen », leurs pantoufles. On exprime par « in die Puschen kommen » (invitation à enfiler ses pantoufles) un appel à s’activer ou à se dépêcher pour terminer quelque chose. À l’inverse, « nicht aus den Puschen kommen » signifie littéralement ne plus pouvoir retirer ses pantoufles tellement l’état de relaxation et d’inactivité est savoureux. Un état que de plus en plus d’Allemands cherchent à atteindre lors du &lt;em&gt;Feierabend&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son article « &lt;a href=&quot;http://www.zeit.de/2013/04/Feierabend-Industrie-Puschendeutschland&quot; target=blank&gt;Puschendeutschland&lt;/a&gt; » (l’Allemagne en pantoufles) paru dans l&#039;hebdomadaire Die Zeit, Anne Kunze parle littéralement d’une « déséconomisation de la fin de journée » (Deökonomisierung des Feierabends). Terminé cette habitude de ne plus séparer le temps libre de celui du travail ! Une fois à la maison, exit le boulot, l’économie productive et vivement le « nicht aus den Puschen kommen ». Enfin, plus facile à dire qu’à faire. Dans notre culture contemporaine, où la définition de soi est attachée à la réalisation professionnelle, difficile de s’arrêter réellement : sans texto, sans « to-do list », ni courriels ni Facebook pour simplement s’adonner à des loisirs, sans rien chercher à « accomplir » &lt;em&gt;per se&lt;/em&gt;. Mission impossible ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nichtstun&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Pas pour les Allemands (du moins, certains d’entre-eux). Pour l’année 2012, un sondage de la Fondation des études futures (Stiftung der Zukunftsfragen), spécialisée dans l’analyse des activités des Allemands, indique que 48% des répondants pratiquent au moins une fois par semaine le « paresser/ne rien faire » (Faulenzen/Nichtstun); en 2007, ils étaient 39%. Également, « se perdre dans ses pensées » (seinen Gedanken nachgehen) apparaît pour la première fois dans le top 10 des activités favorites. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;420&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/9qUtWteHPUI?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Allemagne, on n’hésite pas à parler d’un changement de mentalité. L’Allemand se consacre de plus en plus à la détente, c’est-à-dire qu’une grande partie de ses temps libres ne sont plus consacrés à l’expression de soi par l’entremise d’activités dynamiques. C’est d’ailleurs l’industrie de la relaxation (Feierabendindustrie) qui en tire profit. Massage, bain flottants et tutti quanti relaxants volent le marché aux autres sphères d’activités « excitantes » pour environ 80 milliards d’Euro (105 MM$) annuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le journaliste scientifique Ulrich Schnabel, auteur du best-seller &lt;em&gt;Muße: Vom Glück des Nichtstuns&lt;/em&gt; (Tout à loisir : le bonheur de ne rien faire), le cerveau nécessite ces relaxations cognitives, ces moments de loisir qui, précise-t-il dans une entrevue au journal &lt;a href=&quot;http://www.taz.de/!64273/&quot; target=blank&gt;taz&lt;/a&gt;, « détiennent une valeur en soi et qui ne dépendent pas de la logique d’utilisation moderne (Verwertungslogik) ». D’ailleurs, c’est la créativité de tous et chacun qui en bénéficie le plus. À ce sujet, les études sont catégoriques : plus le cerveau est « libre » et récompensé avec des moments de détente, plus il est créatif. Newton n’a-t-il pas découvert la théorie de la gravitation assis sous un arbre, à ne rien faire sauf à laisser ses pensées vagabonder ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le philosophe allemand Peter Sloterdijk mentionne dans &lt;em&gt;Eurotaoismus. Zur Kritik der politischen Kinetik&lt;/em&gt; (La mobilisation infinie), une critique du concept de l’activité et de la mobilisation en Occident : « Celui qui connaît la signification du repos, celui-là seul possède un critère de la bonne mobilité. » La bonne vie : d’abord une question de mobilité et de repos. Ainsi, apprendre à bien se mouvoir, c’est d’abord commencer par connaître la signification de la détente et reconnaître la valeur de l’expression de soi par delà le travail;  fidèle en cela à l’esprit du Feierabend. Alors « vite », à vos pantoufles !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Davantage sur le sujet : &lt;br /&gt;
-Tim Kreider appelle le « &lt;a href=&quot;http://opinionator.blogs.nytimes.com/2012/06/30/the-busy-trap&quot; target=blank&gt;busy trap&lt;/a&gt;», le trou de l’occupation sans arrêt (en anglais). &lt;br /&gt;
-Vidéo sur l&#039;auteur de &lt;em&gt;Muße: Vom Glück des Nichtstuns&lt;/em&gt; de Ulrich Schnabel (en allemand)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/6oMPfw7XT3w?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; 
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    <pubDate>Thu, 18 Apr 2013 15:39:00 +0200</pubDate>
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    <title>« Merci Monsieur… ». Rencontre de 3e type avec Maurice G. Dantec</title>
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            <category>Actualités</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;!-- s9ymdb:293 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;560&quot; height=&quot;250&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Dantec_2.JPG&quot; title=&quot;Maurice G. Dantec et son double&quot; alt=&quot;Maurice G. Dantec et son double&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
« La lumière s’est intensifiée dans les yeux de mon double digital. » &lt;br /&gt;
Les racines du mal, Gallimard, 1995&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier soir; pit-stop rapide à l’épicerie la plus abordable de la rue St-Laurent. J’ouvre la porte d’un grand coup et au même moment retenti une voix à peine audible : « Monsieur… ». Brusquement, encore énervé de cet espresso trop fort, je me retourne, circonscris l’homme, ses signes et comprends que mon gant est tombé par terre. Alors que je me précipite pour le ramasser en verbalisant un bref remerciement sonore, je réalise, avec quelques secondes de décalage cognitif, que ce visage est nul autre que celui de l’écrivain Maurice G. Dantec, cyberpunk, icône de la littérature de science-fiction et essayiste polémique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me redresse et m’exclame, souriant et insistant: « Merci monsieur… &lt;em&gt;Dantec&lt;/em&gt;. » À la fois surpris et maîtrisé, il ne sait quoi répondre tout comme moi je ne sais quoi rajouter. Il lance mi-sourire, un poli et faible « Ah! Bonjour à vous ». Doux comme un oiseau, sans ses célèbres lunettes noires, coiffé d’une tuque, vêtu d’un manteau et pantalons simples et amples, il m’est apparu comme un gentil monsieur avec cette voix tremblante propre aux vieux, devenus incertains devant les jeunes; un homme tranquille durant une balade de fin journée. On se regarde brièvement. Pressé, je le laisse filer pendant que je retourne à mon épicerie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un tout autre homme, ce Dantec d’aujourd’hui. Rien à voir avec celui croisé par hasard à la Bouquinerie du Plateau il y a longtemps et, quelques années plus tard, abordé sur la rue Mont-Royal. Lors de cette rencontre, arrêté dans son élan, il avait reculé d’un pas avant de me demander un qui-êtes-vous sec et direct. Méfiant et bien caché derrière ses verres fumés, Dantec m’apparut avec son perfecto noir et ses jeans noires comme un personnage de ses romans : grand maigre, à haute intensité palpable, halluciné d’une sociopolitique singulière, chirurgical, presque possédé comme le dernier homme Andreas Schaltzmann de son &lt;em&gt;Les racines du mal&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:290 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;275&quot; height=&quot;440&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Dantec_livre_260px.jpg&quot; title=&quot;Autographe de Maurice G. Dantec&quot; alt=&quot;Autographe de Maurice G. Dantec&quot; /&gt;Une fois rassuré, il me raconta à haut débit, postillonnant d’intensité, des histoires de rencontres qui avaient mal tourné et celles de mosquées cachées à Montréal. C’était l’époque de &lt;em&gt;Villa Vortex&lt;/em&gt;, le dernier livre que je l’ai lu de lui. « Il faut lire Nietzsche au complet; personne ne l’a lu au complet », avait-il précisé entre deux rapides analyses philosophico-politiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je regarde son site web et visiblement ce n’est pas le même personnage, à un point tel que je doute de ma rencontre d’hier. Mon intuition me rassure cependant : c’est bien lui, mais l’homme à mi-chemin entre ses personnages imaginés, celui derrière l’écrivain et son image d’écrivain. Son regard me revient: entre quiétude et fulgurance, celui endommagé par l’usure de tant d’écriture, de tous ces isolements nécessaires, de disputes, d’excès, de ces délires métaphysiques et universels, de science et de fiction. Un regard pareil, peut-être, à celui du dernier Nietzsche, illuminé de la découverte de l’éternel retour, calmé par son énigme et sensible à tous ces devenirs philosophiques; ce regard avant qu’il aperçoive à Turin ce cheval battu, fonde en larme et se perde dans une folie sans fin. Un regard de 3e type. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.mauricegdantec.com/&quot; target=blank&gt;Maurice G. Dantec - Transfxion&lt;/a&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 15:20:43 +0100</pubDate>
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<item>
    <title>Der Lee(h)rstuhl der Generation 09. Studentenstreik in Deutschland</title>
    <link>http://blog.goethe.de/ueberblog/index.php?/archives/153-Der-Leehrstuhl-der-Generation-09.-Studentenstreik-in-Deutschland.html</link>
            <category>Actualités</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Robina Geupel)</author>
    <content:encoded>
    Die Generation 09 – klingt gewichtig, engagiert und aktuell. Doch was, und vor allem wer genau ist diese Generation 09? &lt;br /&gt;
Aus der Taufe gehoben wurde die Generation 09 durch Studentenproteste in Österreich, die sich dann im Juni 2009 auf mehrere Bundesländer in Deutschland „ausgeweitet“ haben. Vor etwa drei Jahren um diese Zeit, rief die 2009 ins Leben gerufene Projektgruppe „Bildungsstreik“ Schüler und Studenten dazu auf, bundesweit gegen die deutsche Bildungssituation zu demonstrieren.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:272 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;564&quot; height=&quot;176&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Bildungstreik_2009_1.jpg&quot;  alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
In der Aktionswoche vom 15-19. Juni 2009 protestierten etwa 4000 Schüler und Studenten auf öffentlichen Plätzen, vor dem Landtag oder auch in den Universitäten selber. Die Bildungssituation der Universitäten und Schulen in Deutschland wird schon seit längerer Zeit diskutiert und kritisiert: die Zulassungsverfahren der Universitäten sind undurchsichtig und undemokratisch; das neue Bachelor-/Mastersystem adaptiert sich nicht; die Studiengebühren verhindern konzentriertes und effektives Studieren. An den Schulen herrscht Lehrernotstand, Unterfinanzierung, die Schulklassen sind zu groß, das vielgliederige Schulsystem zu undurchschaubar. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eine zweite Protestwelle erfolgte im November desselben Jahres: bundesweit gingen ca. 200.000 Studenten auf die Straße, um zu protestieren. Ganz ähnlich den aktuellen Studentenprotesten in Québec stand die Forderung nach Abschaffung und Nicht-Erhöhung der Studiengebühren an erster Stelle, in Deutschland dann jedoch dicht gefolgt von dem Ruf nach Verbesserung der allgemeinen Studienbedingungen, allen voran die Neureformierung der sog. &quot;Bologna-Reform&quot;. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Der Bologna-Prozess&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Der Bologna-Prozess ist ein politisches Vorhaben, welches 1999 von etwa 30 europäischen Bildungsministern ins Leben gerufen wurde, um bis 2010 einen gemeinsamen europäischen Bildungsraum zu schaffen. Die Bachelor- und Masterabschlüsse sollen eine höhere Mobilität der Studenten für Auslandsaufenthalte erreichen und die Studiengänge europaweit vernetzen. Durch die starke Modularisierung der neuen Studienform kommt es allerdings zu einer höheren Verschulung der deutschen Universitäten. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bei dem Streik wurde genau dies als Hauptpunkt kritisiert: das Bachelor- und Mastersystem sei nicht umsetzbar, die Universitäten neigen zur Verschulung, man müsse das gesamte Hochschulsystem reformieren. Sogar Bildungsministerin Annette Schavan  bestätigte, dass es an dem „neu“ eingeführten System noch einiges zu verbessern gäbe. Der Bologna-Prozess hat seine Ziele verfehlt, anstatt Grenzen zu öffnen, schränkte sich die Mobilität der Studenten sogar noch ein, der Bürokratieaufwand für die Anerkennung europäischer Kreditpunkte stieg gewaltig.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:271 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;548&quot; height=&quot;328&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Bildungstreik_2009_2.jpg&quot; title=&quot;©Uli Löser/Campus Zeitung Dresden 2009&quot; alt=&quot;©Uli Löser/Campus Zeitung Dresden 2009&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Die Ergebnisse des Streiks 2009 befriedigten jedoch nur punktuell: Die Studiengebühren wurden nur an einer handvoll Universitäten gesenkt und das Bafög (finanzielle Regierungshilfe für Kinder aus gering verdienenden Familien) ein wenig erhöht. Nur wenige Prüfungsordnungen der Bachelorstudiengänge wurden überprüft. Im Großen und Ganzen bleibt das Bologna-System somit erhalten. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Positive, längerfristige Auswirkungen waren allerdings das große Medieninteresse, die Bildung von Vereinigungen, welche sich mit bildungspolitischen Fragen auseinandersetzten und die Bereitschaft, von der Generation 2009 zu lernen und auch in Zukunft gegen kritikwürdige Bildungspolitik auf die Straße zu gehen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Zentrum Dresden – vom Lehrstuhl zum Leerstuhl&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:274 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;297&quot; height=&quot;241&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Bildungstreik_2012.jpg&quot; title=&quot;©TW/Campus Zeitung Dresden 2012&quot; alt=&quot;©TW/Campus Zeitung Dresden 2012&quot; /&gt;So zum Beispiel in Dresden, Sachsen: auch hier protestierten die Studenten 2009 für eine bessere Bildung und die Streiks setzten sich bis 2012 fort. Erst vor zwei Wochen gingen wieder mehrere Tausend Schüler und Studenten gegen die sächsische Bildungspolitik auf die Straße; hier geht es ans  Kleingedruckte: denn die Dresdner Studenten beschäftigt hauptsächlich die Frage danach, was passiert, wenn aus einem Lehrstuhl ein Leerstuhl wird. Damit protestieren sie gegen die zahlreichen Stellenstreichungen an den sächsischen Universitäten. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Unter anderem aus dem sächsischen Chemnitz und Leipzig kamen die Studenten zusammen, um am 11. Mai 2012 gemeinsam in der Landeshauptstadt Dresden gegen den Bildungsnotstand zu demonstrieren. Und diesmal folgten die Ergebnisse prompt: auf Grund der anhaltenden Proteste wurde von  der sächsischen Wirtschaftsministerin Sabine von Schorlemer ein Millionenstarkes  Förderpaket für den Bereich der Lehrerbildung auf den Weg gebracht, welches die schon seit Jahren überfällige Sanierung der Lehrerbildung, der Lehrpläne und Hochschulen ins Rollen bringen soll und bis zu diesem Wintersemester 2012/13 etwa 300 neue Stellen schaffen will. Für die Stellenschaffung im Bereich der Lehrerausbildung bekommt die TU Dresden 13 Millionen und die Universität Leipzig noch einmal 29 Millionen Euro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bleibt nur zu hoffen, dass die Ankündigungen auch umgesetzt werden, damit endlich aus Leerstühlen wieder Lehrstühle werden können und diese Veränderungen auch im Rest Deutschlands positive Entwicklungen anstoßen. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Für mehr Informationen über den bundesweiten Bildungsstreik, die eigens dafür geschaffene Website: &lt;a href=&quot;http://www.bildungsstreik.net/&quot; target=blank&gt;Bildungsstreik&lt;/a&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Thu, 07 Jun 2012 17:35:12 +0200</pubDate>
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    <title>Le travail de l’apparence. Über la rétrospective &quot;Gerhard Richter: Panorama&quot; à Berlin</title>
    <link>http://blog.goethe.de/ueberblog/index.php?/archives/149-Le-travail-de-lapparence.-UEber-la-retrospective-Gerhard-Richter-Panorama-a-Berlin.html</link>
            <category>Actualités</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
    <content:encoded>
    Samedi matin, onze heures. Déjà, de nombreux visiteurs patients et résolus contourne la magnifique Nationalgalerie de Berlin et attendent de voir la rétrospective consacrée au peintre Gerhard Richter. Une scène qui ne surprend plus personne dans la capitale allemande tellement l’exposition a attiré les amateurs d’art depuis son ouverture en février dernier : un succès monstre avec plus de 250 000 entrées ! Moment clé du calendrier culturel en Allemagne, cette rétrospective s’avère maintenant un événement social majeur. Âgé de 80 ans, l&#039;artiste Gerhard Richter compte dorénavant parmi les grands maîtres de l’art allemand, admiré et vénéré en son pays. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:261 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;550&quot; height=&quot;362&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Panorama_550px.JPG&quot; title=&quot;Gerhard Richter: Panorama&quot; alt=&quot;Gerhard Richter: Panorama&quot; /&gt;Organisée avec le Tate Museum de Londres et le Centre Pompidou de Paris, la rétrospective présente plus de 130 œuvres et cinq sculptures jusqu’à dimanche prochain, toutes choisies en étroite collaboration avec l’artiste. C’est la première fois que la Nationalgalerie voue son espace principal uniquement aux œuvres de Richter. Dans son contenu, cette rétrospective se rapproche inévitablement de celle organisée par le Museum of Modern Arts de New York en 2002. Les grands classiques du peintre s’y retrouvent : &lt;em&gt;Ema -Nu sur un escalier&lt;/em&gt; (1966), &lt;em&gt;Betty&lt;/em&gt; (1977) et &lt;em&gt;Deux chandelles&lt;/em&gt; (1986). Évidemment, certaines œuvres figuratives ainsi que plusieurs grandes abstractions réalisées depuis trouvent leur place parmi d’autres réalisations moins connues comme la série d’acrylique sous verre &lt;em&gt;Aladin&lt;/em&gt; (2010) ainsi que des sculptures de verre plus récentes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec en main la concise brochure de la rétrospective, le visiteur s’y retrouve aisément et progresse chronologiquement dans l’univers du maître, tous styles confondus. Richter ne se cloisonne pas à un style pendant une période donnée. Il voltige du figuratif à l’abstrait, du chromatisme géométrique au paysage et quelquefois à la sculpture de verre. Afin de respecter ce mouvement, les curateurs ont ordonné les œuvres selon leur réalisation plutôt que leur style. « Gerhard Richter peint le figuratif et l’abstrait en même temps, précise le directeur de la Nationalgalerie Udo Kittelmann. Ce ne sont pas des processus parallèles. Pour Richter, ces deux orientations stylistiques ont la même valeur. » Les grandes toiles abstraites côtoient ainsi les portraits, les vanités et les paysages si emblématiques de cet artiste né en 1932 et qui a grandi à Dresde en ex-RDA avant de fuir vers l’Allemagne de l’Ouest en 1961.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;550&quot; height=&quot;309&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/_lKLG-8uPzQ?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Estomper le réel&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Après avoir mis en évidence les colossales peintures abstraites que forment &lt;em&gt;Cage &lt;/em&gt;(2006) et l’étude chromatique imprimée en numérique &lt;em&gt;Strip&lt;/em&gt; (2011) dès le début de l’exposition, ce sont les célèbres Foto-Bilder des années 60 qui occupent une place de choix. Avec raison d’ailleurs puisque que ces photos-peintures en noir et gris réalisées à partir de photographies ont marqué l’entrée du peintre dans l’arène du marché de l’art. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fidèle à son époque, Richter souhaitait alors échapper aux normes de la composition classique ainsi qu’à l’intervention de l’artiste dans l’agencement du sujet à peindre. Il a trouvé en la photographie, dans son objectivité, son vocabulaire plastique et ses critères de compositions, le medium et l’inspiration pour ses peintures. Ce qui explique peut-être son affirmation de préférer 100 photos d’amateur à un Cézanne… Révélatrices de son travail critique sur la perception de la réalité, l’image et l’apparence des objets, on retrouve les toiles &lt;em&gt;Famille&lt;/em&gt; (1964), &lt;em&gt;Tigre&lt;/em&gt; (1965) ou encore &lt;em&gt;Chaise&lt;/em&gt; (1965) qui côtoient d’autres images quotidiennes ou d’actualité peintes et estompées pour donner ce tremblé pictural, caractéristique centrale de ces œuvres et signature célèbre du peintre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:260 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;550&quot; height=&quot;457&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Familie-1964.jpg&quot; title=&quot;Gehrard Richter, Famille, 1964&quot; alt=&quot;Gehrard Richter, Famille, 1964&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux cotés des &lt;em&gt;Graue Bilder&lt;/em&gt;, ces tableaux peints uniquement de gris dans les années 70, des gigantesques toiles que forment &lt;em&gt;Nuages&lt;/em&gt; (1970) ou encore de l’imposante présence des 196 petits tableaux de l’étude chromatique &lt;em&gt;4900 couleurs&lt;/em&gt;, les curateurs marquent un excellent coup avec la présentation de cinq sculptures de verre exécutées à différentes époques par Richter. Ces oeuvres complexes et rarement réunies, dont l’essentiel &lt;em&gt;4 Panneaux de verre&lt;/em&gt; (1967) et le fascinant &lt;em&gt;6 panneaux de verres sur un support&lt;/em&gt; (2002/2011), permettent d’approfondir sur un autre médium les thématiques travaillées par l’artiste tout au long des 50 dernières années. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:259 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;550&quot; height=&quot;550&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/6Glascheiben_2002.jpg&quot; title=&quot;Gehrard Richter, 6 panneaux de verres sur un support, 2002/2011&quot; alt=&quot;Gehrard Richter, 6 panneaux de verres sur un support, 2002/2011&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit bémol à cette rétrospective impeccable à tous les niveaux : on regrette que certaines parties de l’œuvre du peintre ait été ignorées comme ses dessins ou encore les photographies peinturées (übermalte Fotografien). Ces dernières, pourtant un volet significatif de l’œuvre de l&#039;artiste, auraient complété avec brio la présentation de son travail voué à saisir, par le figuratif ou l&#039;abstrait, une certaine image photographique de la réalité. « L’apparence, note l’artiste en 1989, est le thème de toute ma vie. » Cette rétrospective permet d’en saisir toute l’étendue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Gerhard Richter Painting&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Ce soir et demain à 19 h, le Goethe-Institut présente le fascinant documentaire &lt;em&gt;Gerhard Richter Painting&lt;/em&gt; (2011) de Corinna Belz. Dans ce film, on accompagne le peintre dans l’intimité ordonnée et paisible de son atelier de Düsseldorf. Pinceau ou grattoir à la main, le Richter des monumentales peintures abstraites se dévoile ainsi que le processus par lequel des couches de peinture sont grattées et raclées avec force et persévérance, encore et encore jusqu’au point culminant : lorsque l’artiste décide que tout est esthétiquement juste… ou non. Pour quiconque souhaite véritablement approcher le travail du maître allemand, en plus de savourer le pigment de ses œuvres sur grand écran, ce film s’avère un incontournable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;550&quot; height=&quot;309&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/yF6EluMNR14?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site web de l’exposition &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gerhardrichterinberlin.org&quot; target=blank&gt;Gerhard Richter: Panorama&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site web de l&#039;artiste &lt;a href=&quot;http://www.gerhard-richter.com&quot; target=blank&gt;Gerhard Richter&lt;/a&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Thu, 10 May 2012 08:49:08 +0200</pubDate>
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    <title>Farce ou friandise! – Über une Allemande et l’Halloween, la Toussaint et la Fête de la Réformation</title>
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            <category>Actualités</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Marlene Riedel)</author>
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    &lt;!-- s9ymdb:218 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;334&quot; height=&quot;262&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/halloween1.jpg&quot;  alt=&quot;&quot; /&gt;C’est partout, l’Halloween à Montréal. &lt;br /&gt;
Des citrouilles gigantesques ornent les rues. Dans les magasins, on trouve beaucoup de décorations épouvantables et dans les supermarchés, on peut acheter plein de sucreries bariolées. On reçoit même par la poste des offres spéciales pour l’Halloween. Un zombie montre le chemin pour aller à la boutique de déguisements «Halloween Dépôt» récemment ouverte et plus d’un décorent leur jardin d’un cercueil de vampire  – la nuit des spectres et des zombies est vraiment aimée au Canada, tant par les magasins que par les habitants. &lt;br /&gt;
Ce n’est pas étonnant puisque cette fête a une longue tradition. Les enfants commencent dès l’école maternelle à sculpter des visages dans les citrouilles et ils anticipent avec joie les nombreuses sucreries qu&#039;ils pourront dévorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une fois le 31 octobre arrivé, moi, une Allemande à Montréal, que dois-je faire?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est vrai, l’Halloween existe aussi en Allemagne; toutefois, ce n’est pas une vieille coutume. Probablement a-t-on commencé à la fêter dans tout le pays vers 1990; sans doute quelques länder qui étaient sous occupation américaine la connaissaient-ils déjà. Je me souviens d’avoir passé l’Halloween la première fois quand j’avais 15 ans – et c’était plutôt une «fête de frisson» (&lt;em&gt;Gruselparty&lt;/em&gt;) qu’une Halloween comme il y a aux Etats-Unis ou au Canada. Par contre, au cours des dernières années, le « All Hallows’ Eve » a gagné en popularité en Allemagne. Dans les magasins on trouve de plus en plus de décoration d’Halloween : des vampires, des sorcières, des toiles d’araignées, des spectres ainsi que des masques macabres. Auparavant, les fenêtres étaient seulement chamarrées avec des feuilles d’automne, des marrons et de temps à autre une citrouille. Octobre, c’était pour moi, le vrai mois d‘automne où l’on fait voler des cerfs-volants et où l’on bricole des petits animaux avec des marrons – maintenant, même en Allemagne, c’est le mois de l’Halloween.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand j’étais jeune, la fin d’octobre était traditionnellement soit le jour de la Toussaint (1 novembre), soit celui de la Fête de la Réformation (31 octobre). La Toussaint est surtout répandue dans le sud de l’Allemagne. C’est un jour férié «calme» (&lt;em&gt;Stiller Feiertag&lt;/em&gt;) – cela signifie que la veille, danser et écouter de la musique forte est interdit. Ce jour là, on commémore tous les saints et on commence à décorer les tombes des parents et amis avec des bougies en vue du jour suivant, le jour des Morts (2 novembre).  Aujourd’hui, les célébrations de l’Halloween, qui ne respectent évidemment pas ces interdictions, empiètent toujours plus sur celles de la Toussaint… !&lt;br /&gt;
Dans les länder de l’ex-RDA, la Fête de la Réformation est un jour férié depuis longtemps. On se réjouit de ne pas avoir de classes et on commémore Martin Luther qui a placardé ses 95 thèses sur la porte de l’église de Wittenberg le 31 octobre 1517. &lt;br /&gt;
En général, il n’y a pas de grandes festivités. Mais moi, qui vient de Leipzig (Saxe), j’étais toujours dans l’attente joyeuse des &lt;em&gt;Reformationsbrötchen&lt;/em&gt; (des petit pains de la Réformation) pour le petit déjeuner. Ces pâtisseries sucrées avec des raisins et un peu de confiture au milieu étaient pour moi un contraste bienvenu avec les céréales habituelles!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus, il  y a le jour du Saint-Martin, le &lt;em&gt;Martinstag&lt;/em&gt; du 11 novembre  Ce jour-là,  les enfants font du porte à porte, chantent des chansons et reçoivent des sucreries en échange – un peu comme l’Halloween alors! Mais il y a bien sûr des différences : les enfants ne se déguisent pas, ils bricolent des lampions avec leurs parents ou à l’école pour le grand défilé, le &lt;em&gt;Martinsumzug&lt;/em&gt;. Même si ce n’est pas tout le monde en Allemagne qui connait cette fête, c’est certain que tous peuvent chanter la chanson très connue «&lt;em&gt;Ich geh mich meiner Laterne&lt;/em&gt;» qui est chantée pendant le défilé.&lt;br /&gt;
Donc, qu’est que je dois faire en octobre à Montréal? Faire des&lt;em&gt; Reformationsbrötchen &lt;/em&gt;? Bricoler des lampions pour mon appartement? Le décorer avec des feuilles et des marrons? Ou encore sculpter une citrouille-lanterne?! C’est difficile à décider - même en Allemagne!  
    </content:encoded>

    <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 12:26:49 +0200</pubDate>
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    <title>Un design vital. Über Steve Jobs et le designer Hartmut Esslinger</title>
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            <category>Actualités</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
    <content:encoded>
    La mort du créateur de la compagnie Apple Steves Jobs en a secoué plusieurs. Fortement même, si on se fie aux réactions élogieuses mais surtout très émotives de la part des utilisateurs de la marque au logo à la pomme croquée :  des fleurs déposées devant les boutiques iStore, des minutes de silence observées sur des iPhone éteints, l’image de profil d’utilisateurs de Facebook changée pour le logo de Apple teinté en rouge, etc. Comment comprendre l’étendue de ces réactions qui révèlent un attachement émotif aux produits d’un industriel de génie ? Une réponse possible : la philosophie et le design singuliers des produits Apple; et derrière ceux-ci, se trouve un Allemand. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a  class=&quot;serendipity_image_link&quot; title=&quot;Apple IIc&quot;  rel=&#039;lightbox&#039; href=&#039;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/600px-Apple_IIc_with_monitor.jpg&#039;&gt;&lt;!-- s9ymdb:216 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;346&quot; height=&quot;351&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Apple_IIc_klein.jpg&quot; title=&quot;Apple IIc&quot; alt=&quot;Apple IIc&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Au début des années 80, Apple veut s’implanter comme une marque véritable. Elle veut se distinguer et cherche donc à circonscrire son image et son design. C’est à ce moment qu’un Allemand et sa firme de design entrent en jeu : &lt;strong&gt;Hartmut Esslinger&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Frogdesign&lt;/strong&gt;. C’est lui qui en 1982 créa le design et organisa la production du célèbre ordinateur Apple IIc et de ses périphériques (imprimante, disque dur, souris, etc.). La couleur Fog, le logo en couleur incrusté dans l’ordinateur, les lignes créant l’impression d’un ordinateur compact sont entre autres des créations de Esslinger. Ce design nommé « Snow White design language », où la technologie coexiste avec la forme et la fonction selon une intelligence et une créativité exceptionnelle, fut à la base du premier vrai succès commercial de Apple. Esslinger sera par la suite conseiller de Jobs tout au long de sa carrière et une des rares personnes à le côtoyer à titre d’ami.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout aussi important que ce design est la philosophie qui orienta ces créations et que partagèrent Jobs et Esslinger dès le début de leur coopération. « Les produits Apple doivent être comme un être animé, soit comme une autre personne ou comme une extension de notre moi », raconta Esslinger en entrevue au journal &lt;a href=&quot;http://www.zeit.de/2011/36/Apple-Interview-Esslinger&quot; target=blank&gt;&lt;strong&gt;Die Zeit&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; en septembre dernier. Cette philosophie au cœur du succès de Apple explique sans aucun doute pourquoi la compagnie a réussi à se distinguer avec brio, hier et encore plus aujourd’hui : donner au produit une expression qui dépasse celui de sa simple utilité; réaliser des produits au design englobant et articulé autour d’une conception qui les « humanise ». En bref,  rendre le produit vivant. Rien de moins. Un jour, lorsque Esslinger  constata l’horreur des premiers robots commercialisés à des fins privées, il suggéra à Steve Jobs de se lancer dans la fabrication de ceux-ci. « Apple doit être de ce marché », lui dit le designer allemand fort de son intuition qui n’aura cependant aucune suite. Cette suggestion illustre très bien la philosophie de Apple. Même le plus critique des produits Apple et de sa philosophie (ainsi que de son marketing) se laisse prendre à imaginer dans une douce rêverie technologique à quoi pourrait ressembler un iRobot…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a  class=&quot;serendipity_image_link&quot; title=&quot;Le designer allemand Hartmut Esslinger&quot;  rel=&#039;lightbox&#039; href=&#039;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/2011SmugMug_klein.jpg&#039;&gt;&lt;!-- s9ymdb:214 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;324&quot; height=&quot;217&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/2011SmugMug_klein.jpg&quot; title=&quot;Le designer allemand Hartmut Esslinger&quot; alt=&quot;Le designer allemand Hartmut Esslinger&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La perte du fondateur de Apple, c’est la perte du créateur de ces produits avec lesquels les utilisateurs ont une relation augmentée qui dépasse la simple utilisation; une relation quasi-vitale. Force est d’avouer que nulle autre compagnie n’est parvenue à créer des produits qui peuvent engendrer un tel sentiment de fusion entre le produit et son consommateur. Les réactions liées à la mort de son créateur en sont la preuve. Selon Esslinger, l’avenir du design se trouve dans cette philosophie que Apple a mise en oeuvre en tissant des liens toujours plus serrés entre l’objet de consommation et l’être humain/consommateur : «Aujourd’hui, nous vivons dans un monde d’abondance. Et nous avons la prétention que les produits nous transforment. […] Le prochain niveau sera que les produits techniques élargissent artificiellement notre identité. &lt;em&gt;Know me, be me.&lt;/em&gt; Telle est la prétention qu’il devront satisfaire à l’avenir.» &lt;br /&gt;
Ajoutez à cela un marketing efficace et vous obtiendrez une révolution du même ordre que Steve Jobs inaugura il y a plus de 30 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 
    </content:encoded>

    <pubDate>Wed, 12 Oct 2011 10:06:12 +0200</pubDate>
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    <title>„Es ist so schön, bei euch zu sein“ – Über Berlins Bürgermeister Klaus Wowereit</title>
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            <category>Actualités</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Marlene Riedel)</author>
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    &lt;!-- s9ymdb:212 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;400&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/wowereit_300x401.jpg&quot; title=&quot;Klaus Wowereit&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Es wurde gewählt. &lt;br /&gt;
Aber das ist ja nur der kleinste Teil des langen Weges, der nun am 18. September in Berlin endete. Vorher musste sich der geneigte Wähler mit seriösen bis schrecklichen Wahlplakaten unterschiedlichster Couleur auseinandersetzen, Nachrichten verfolgen, seine Tasche von zusammengeknüllten Flyern befreien und den Marktschreiern der Parteien auf den Straßen lauschen. &lt;br /&gt;
Dennoch war der Ausgang dieses Wahlkampfes schon lange in Sicht; das Rennen zwischen Klaus Wowereit und Renate Künast längst entschieden doch erst am Wahlsonntag wurde es offiziell: „Wowi“ bleibt in Berlin amtierender Bürgermeister. &lt;br /&gt;
Ein wenig merkwürdig erscheint es schon, dass in der Stadt, die nie schläft, des großen Wandels und des ewigen Werdens, der SPD-Politiker nun schon zum dritten Mal gewählt wurde. Überall schreit es nach Veränderung, Reformen, mancherorts auch nach Revolution… und Klaus Wowereit? Er bleibt. Mit deutlichem Wahlsieg und großen politischen Ambitionen sitzt er weiterhin auf dem Hauptstadtthron, aber wieso? &lt;br /&gt;
Von Journalisten bis hin zu anderen Politikern wird ihm mangelndes Sachverständnis vorgeworfen, Sympathie-Hascherei, Laisser-faire bis Faulheit und gar Schwulenbonus. Doch bei aller Kritik ist er stets unerschütterlich und reagiert mit einem charmanten Lächeln, denn er weiß, niemand repräsentiert Berlin so wie er:&lt;br /&gt;
Zu einen ist er gebürtiger Berliner (*1953), was in der Metropole schon einmal selten vorkommt und strahlt dadurch Authentizität und Verständnis aus. Das wissen nicht nur die Urberliner zu schätzen, sondern auch die Zugezogenen, für die neben der Siegessäule und dem Brandenburger Tor auch der Bürgermeister eine Art Sehenswürdigkeit darstellt.&lt;br /&gt;
Zum anderen hat er sich wie kein anderer Politiker einen Namen in der Öffentlichkeit und im Bewusstsein der Bürger Berlins und Deutschlands gemacht. Durch Fernsehauftritte und nicht zuletzt durch den Satz „Ich bin schwul – und das ist auch gut so!“ hat er sich einen festen Platz in der Medienwelt erkämpft, sodass er nicht nur einer von vielen deutschen Politikern, sondern auch zu einer Person von öffentlichem Interesse ist. &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Wer ist der Bürgermeister von München? – Keine Ahnung. Und von Berlin? – Wowi natürlich!&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Doch dies soll aber kein hochlobendes Plädoyer für ihn werden. Jedoch für seine extravagante Politik, die einem das Warten lehrt und nicht sofort mit der Reformkeule zuschlägt. Berlin hat immer noch viele Probleme, Schuldenberge, Arbeitslosigkeit und soziale Konflikte, aber ob diese mit großen Plänen, Etats und markigen Sprüchen behoben werden können, ist die Frage. Manchmal ist es besser, wenn man abwartet, schaut was kommt und den Dingen ihren Lauf lässt.  Berlin ist eine Stadt mit gigantischen Chancen und enormen Ehrgeiz, man packt an, lässt es sich aber auch gut gehen. Der unfreundliche Berliner hat immer ein hoffnungsvolles Lächeln auf den Lippen, wenn man fragt, wie’s geht: &lt;em&gt;Wird schon. Ist immer schon geworden.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Und jene Stimmung fängt der nun wiedergewählte Bürgermeister ein: Vertrauen in die Zukunft, charmantes Selbstbewusstsein, mal harte Worte, mal Zurücklehnen und nicht erreichbar sein. Der „Kuschelpolitiker“ versteht es wie kein Anderer, die Schwarzmalerei und Panikmache der Bundespolitik und der Medien abzuwenden und den Berlinern zu vermitteln: Wir haben schon ganz anderes durchmachen müssen, wir lassen uns nicht unterkriegen. Und deswegen ist es auch für uns Hauptstädter, &lt;em&gt;so schön, dass du bei uns bist.&lt;/em&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Thu, 22 Sep 2011 13:18:04 +0200</pubDate>
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    <title>Victor-Lévy Beaulieu et Marcel Reich-Ranicki - über une remise de prix critique</title>
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            <category>Actualités</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
    <content:encoded>
    &lt;!-- s9ymdb:210 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;384&quot; height=&quot;256&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/news_2_3.jpg&quot; title=&quot;Victor-Lévy Beaulieu&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Cette année, le Grand Prix de l&#039;Académie canadienne du cinéma et de la télévision fut décerné au prolifique -et polémique- auteur et dramaturge québécois &lt;strong&gt;Victor-Lévy Beaulieu&lt;/strong&gt;. Lors du gala des prix Gémeaux, prix qui récompensent les meilleures productions télévisuelles de langue française du Canada, Victor-Lévy Beaulieu s&#039;est vu remettre le prix des mains de... Stop! Stop! Non, détrompez-vous, cela ne s&#039;est pas passé comme à l&#039;habitude. C&#039;est-à-dire, le lauréat monte les marches de la grande scène, tremblant de nervosité et de bonheur, sous les applaudissements ressentis des gens du milieu tous debout pour une ovation, et récupère sa statuette avant de se lancer dans de longs et sincères remerciements. Le tout diffusé en direct pour le plus grand plaisir des téléspectateurs. Non, rien de tout cela pour Victor-Lévy Beaulieu.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La réalité est qu&#039;on ne lui a pas remis son prix en main propre lors de la diffusion du gala sur les ondes de la chaîne nationale Radio-Canada. On le lui a plutôt remis à l&#039;occasion du gala &lt;strong&gt;hors d&#039;ondes&lt;/strong&gt; de l&#039;avant-première. Oubliez le téléspectateur admiratif et les applaudissements des spectateurs. Oubliez le temps de parole consacré habituellement au lauréat. Oubliez aussi le grandiose et en quelque sorte la sincérité de la chose. Cette remise de prix en parallèle, était-ce pour éviter une sortie polémique de l&#039;écrivain qui ne s&#039;en prive jamais ? Pour éviter qu&#039;il se prononce à propos de la qualité de la programmation télévisuelle actuelle au Canada ? A propos de la programmation du diffuseur public canadien ? Lorsque le romancier a appris qu&#039;il ne serait pas honoré durant la cérémonie des Gémeaux, il a décidé de la boycotter. Le discours qu&#039;il y aurait sans doute tenu, polémique et incisif, il l&#039;a donc livré le lendemain dans les journaux : une lettre très critique quant à l&#039;univers télévisuel contemporain du Québec. Son titre : &quot;&lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/culture/television/331741/j-aime-moins-la-television-qu-avant&quot; target=blank&gt;&lt;strong&gt;J&#039;aime moins la télévision qu&#039;avant&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:209 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;380&quot; height=&quot;286&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/1219315331545l.jpg&quot; title=&quot;Marcel Reich-Ranicki à droite lors du Fernsehpreis-Gala de 2008&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Toute cette histoire me rappelle un événement semblable qui s&#039;est déroulé en Allemagne lors du Fernsehpreis-Gala de 2008 qui récompensait le critique littéraire et animateur d&#039;une émission littéraire pendant de nombreuses années, &lt;strong&gt;Marcel Reich-Ranicki&lt;/strong&gt;. Cet équivalent de la cérémonie des Gémeaux fut pertubé lorsque le célèbre critique a refusé, en direct!, le Prix d&#039;honneur de la télévision allemande (Ehrenpreis der Stifter des Deutschen Fernsehpreises) avant de critiquer longuement la piètre qualité du spectacle qu&#039;il endurait depuis deux heures ainsi que la mauvaise qualité de la télévision allemande dans son ensemble. Imaginez un peu si Victor-Lévy Beaulieu avait fait de même en direct...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je vous renvoie infra à mon &lt;a href=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/index.php?/archives/34-Prix-critique.html&quot; target=blank&gt;&lt;strong&gt;billet&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; publié jadis à propos de cet événement. Force est de constater que les questions soulevées alors sont toujours valables aujourd&#039;hui et applicables à cette histoire peu reluisante de remise de prix décalée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Au-delà du scandale, de la provocation et finalement du divertissement que cet événement put provoquer -comment y échapper dans une culture médiatique qui ne vise avant tout que le divertissement ?- c&#039;est l&#039;importance de la critique pour la santé -mentale- d&#039;une société qui fut énoncée de vive voix; et surtout de la nécessité pour la critique négative d&#039;avoir un médium de diffusion afin de pouvoir être tout simplement présente dans l’espace public. Critiquer la nullité d’un gala ou d’un livre dans le dessein, peut-être, de permettre la diffusion d’oeuvres de qualité supérieure sans pour autant être ennuyantes, est-ce une question de courage ? Comment nommer cela &quot;courage&quot; le fait de dire qu’un livre, la télévision ou un gala est mauvais et/ou idiot ? En sommes-nous rendus à ce point, où le fait même d’énoncer une critique négative est une question de courage ?&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site web de &lt;a href=&quot;http://www.victor-levybeaulieu.com&quot; target=blank&gt;Victor-Lévy Beaulieu&lt;/a&gt;  
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    <pubDate>Wed, 21 Sep 2011 08:58:29 +0200</pubDate>
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