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    <title>Überblog - Musique</title>
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    <description>Weblog des Goethe-Institut Montréal</description>
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    <pubDate>Mon, 22 Oct 2012 08:31:27 GMT</pubDate>

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        <title>RSS: Überblog - Musique - Weblog des Goethe-Institut Montréal</title>
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    <title>De la peinture sonore à MUTEK. Interview avec les sympathiques Das Krause Duo</title>
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            <category>Musique</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    Tout débuta il y a plus de dix ans chez un disquaire à Iéna en Allemagne ou plus précisément après sa visite. Stefan Carl et Wendelin Weissbach, comme de bons amis, se rencontrent après avoir complété séparément leurs emplettes. Ils s’échangent leurs disques pour s’apercevoir qu&#039;ils se sont procurés les mêmes parutions... Depuis, c&#039;est l&#039;histoire d&#039;une heureuse collaboration entre ces musiciens reconnus pour leurs morceaux techno-house enjoués, éclectiques ainsi que pour leurs mix endiablés. Ils jouent ce soir à la soirée « Nocturne 4 » du festival de musique électronique &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mutek.org&quot; target=blank&gt;MUTEK&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;; une première à Montréal… mais sûrement pas une dernière. Rencontre avec ce chaleureux duo derrière le club Métropolis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Nous avions déjà joué ensemble comme DJ. C&#039;est tout simple, cela a bien fonctionné entre nous, raconte Stefan. Nous avons pu discuter et échanger aussitôt. Nous partageons les mêmes goûts et sensations pour la musique.&quot; Pour quiconque chercherait une signification particulière au nom « Krause Duo», on peut tout de suite indiquer qu’il ne trouvera rien. Pour ce duo d’amis, il fallait choisir un nom : rien de plus. « Nous devions donner un nom à notre duo. Peu nous importait. Dans « Krause », il n’y a pas de signification. » Tout se trouve plutôt, et évidemment, dans leur musique publiée entre autres sur leur propre étiquette Musik Krause ou sur &lt;a href=&quot;http://freude-am-tanzen.com/index.php/93e887668a253af48fef920287967372/2/46/krauseduo.html&quot; target=blank&gt;Freude am Tanzen&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:269 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;550&quot; height=&quot;431&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Krause_klein.JPG&quot; title=&quot;Das Krause Duo à MUTEK 2012. Photo: Eric Berthiaume&quot; alt=&quot;Das Krause Duo à MUTEK 2012. Photo: Eric Berthiaume&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A leur avis, le sens de la musique se révèle dans un long déploiement. Des pièces de huit ou onze minutes sont monnaie courante pour le duo de Iéna. Leur agence indique d’ailleurs qu’ils souhaitent un minimum de trois ou quatre heures pour un set de DJ. «Lorsqu’on joue pendant trois heures, explique Stefan, c’est comme si l’on projette une sorte de film. On peut ainsi raconter une histoire. Le public peut ainsi s’habituer à la vitesse et à la force de la musique. Cela n’a rien à voir avec notre égo. Ce n’est qu’une question de contenu et de musique. Il y a tout simplement trop de belles musiques qui doivent être jouées.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de la parution en 2007 de « Ruggi Zuggi »,  et ce dans un élan stylistique un peu exagéré nous confie Stefan, ils ont décrit leur musique comme « une ébauche de peinture sonore électroacoustique ». Quel genre de peinture ? « Cela donnerait un style très variable : abstrait, formel, etc. Cela découlerait des disques ou des chansons dont nous disposerions et de l’effet recherché, précise Wendelin. Le résultat de l’œuvre en dépend, tout comme les différentes couleurs disponibles déterminent le tableau final.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce mélange de couleurs prendra la forme d’un premier album à la fin de l’année. D’ici là, attendons cette œuvre avec leur dernière composition &quot;Hell on Earth&quot; issue d’une collaboration avec le légendaire chanteur house Ian Simmonds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;550&quot; height=&quot;413&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/jPqY03BfuRE?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; 
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    <pubDate>Sat, 02 Jun 2012 16:32:10 +0200</pubDate>
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    <title>Le post-pop mélancolique du diable. Apparat expose sa vocalité à MUTEK</title>
    <link>http://blog.goethe.de/ueberblog/index.php?/archives/151-Le-post-pop-melancolique-du-diable.-Apparat-expose-sa-vocalite-a-MUTEK.html</link>
            <category>Musique</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
    <content:encoded>
    Méconnaissable! Pour ceux qui n’avaient pas écouté le dernier album du berlinois &lt;strong&gt;Apparat&lt;/strong&gt;, il y avait de quoi s’étonner hier lors de la première grande soirée de MUTEK intitulée «Synthimental Melodies». L’album « The Devil’s Walk », sorti en novembre 2011 et présenté avec le Apparat Band, témoigne d’un changement profond dans le travail de cet artiste connu depuis longtemps pour ses solides beats et ses riches compositions aux accents dramatiques. Terminé tout ça, du moins en partie, et plein cap sur le chant d&#039;émotions et l’acoustique d’instruments propres à tout bon band post-rock versé dans une sorte de pop électronique au lyrisme sentimental. Émotion, quand tu nous tiens…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:267 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;550&quot; height=&quot;338&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/apparat.jpg&quot;  alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une entrevue expliquant son dernier album réalisé en grande partie au Mexique, Sascha Ring a confié ne plus chercher à ce que son public danse. L’objectif poursuivi en studio était tout autre : beaucoup moins électronique, plus « humain » et davantage acoustique. Sur la scène, le Apparat Band ne ménage pas ses moyens pour maintenir cette visée. Entouré de musiciens qui semblent en avoir vu d’autres, Apparat se donne complètement dans son rôle de chanteur pleinement assumé. Plusieurs longs solos mélangeant synthétiseurs, percussions et guitares ont ponctué la performance, non sans créer un effet d’entraînement dans une foule réchauffée auparavant par le sompteux dark disco de DKMD et les beats soulevés par les synthétiseurs prenants de Blondes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On s’est aussi réjoui du tonus apporté à plusieurs chansons de l’album qui résonnent avec ce trop plein de sentiments presque gênant. La chanson inédite « I’ll kill you » donnait une impression plus musclée de cet Apparat nouveau, alors qu’on a greffé sur un autre morceau des accents et des sonorités dubstep bien sentis. Après un milieu ponctué par le morceau &lt;em&gt;ash black veil&lt;/em&gt;, la grande finale pour le moins prévisible avec &lt;em&gt;Black Water&lt;/em&gt;, cette autre pièce-phare de l’album, a mis fin à la représentation du chanteur; un habitué de MUTEK mais sous un tout autre costume musical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;550&quot; height=&quot;309&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/Fv6sHgq6hFc?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une transformation annoncée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Jusqu’à aujourd’hui, on a pu entendre la voix de l’artiste percer en partie les fabuleux beats issus de sa collaboration fructueuse avec Modeselektor (Moderat, 2008). L’album solo «Walls» sorti en 2007 sur la vigoureuse étiquette Shitkatapult marquait également une avancée dans le parcours du chanteur: sa voix émergeait dans un drôle de moitié-moitié annonciateur.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le chant d’Apparat se retrouve d’abord fort et engagé sur des constructions chargées et pleines de ce spleen numérique propre à sa signature (&lt;em&gt;Hailing form the Edge&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Holdon&lt;/em&gt;).  Ensuite, la voix émerge dans des compositions plus douces, tendres et volant de cette harmonie conciliatrice repérable dans ce &lt;em&gt;pop&lt;/em&gt; de qualité (&lt;em&gt;Birds&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Head up&lt;/em&gt;). Apparat a avoué dans une entrevue avoir détesté ce terme utilisé alors par les critiques pour qualifier l’album « Walls ». Maintenant, ce refus est bien oublié. « I don’t care now! », lance-t-il confiant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec «The Devil’s Walk», on s’évade, on fuit sur la voix bien maîtrisée d’un Apparat épris d’un romantisme parfois léger, parfois plus déchiré. Un premier album, un premier chant affiché sur des compositions musicales excellentes – c’est là, comme toujours, la grande force d’Apparat. La critique est divisée et on attendra d’écouter la suite; si suite il y a. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;550&quot; height=&quot;309&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/hyGvfncfcgg?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Thu, 31 May 2012 11:59:11 +0200</pubDate>
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    <title>Wir gehen picknicken! Über le Piknic Électronik à Montréal</title>
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            <category>Musique</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
    <content:encoded>
    Dimanche après-midi, le thermomètre indique 29 ºCelsius. La ville de Montréal surchauffe : au centre-ville sur fond de carrés rouges et de loi spéciale, au &lt;a href=&quot;http://piknicelectronik.com/&quot; target=blank&gt;&lt;strong&gt;Piknic Elektronik&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; sur fond de musique électronique. À toutes les fins de semaines durant les trois prochains mois, chacun pourra relâcher la pression accumulée sous la statue d’Alexander Calder aux rythmes des meilleurs DJs dont quatre originaires de l’Allemagne : Wolf+Lamb, Thomas Schumacher, Hubble et Oliver$. L’été promet d’être chaud et Dieu merci peut-on encore se rassembler pour danser et exulter! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:266 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;550&quot; height=&quot;348&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Kickstart_2.JPG&quot; title=&quot;Art Department, Piknic Elektronik 2012. Photo: Eric Berthiaume&quot; alt=&quot;Art Department, Piknic Elektronik 2012. Photo: Eric Berthiaume&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier, la foule a répondu avec vigueur au premier piknic de l’année et a littéralement envahi le site du Parc Jean-Drapeau. Cette réunion dominicale compte parmi ces habitudes urbaines bien enracinées. Dix ans maintenant que la faune bigarrée des piknic-niqueurs se rencontre pour profiter de la fraîcheur de l’endroit et de ces beats qui résonnent et rythment l’après-midi montréalais jusqu’au coucher du soleil. Driss Skali, Tone of Arc et Art Department ont eu l’honneur d’ouvrir les festivités de l’édition 2012 sur la grande scène. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:264 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;550&quot; height=&quot;396&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Toneofarc.JPG&quot; title=&quot;Tone of Arc, Piknic Elektronik 2012. Photo: Eric Berthiaume&quot; alt=&quot;Tone of Arc, Piknic Elektronik 2012. Photo: Eric Berthiaume&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a fait preuve d’une belle audace hier en invitant &lt;strong&gt;Tone of Arc&lt;/strong&gt;. Ce musicien multi talentueux à la voix chaude et captivante a chanté quelques compositions suaves et riches en émotions sur un beat plus qu’accrocheur. Grâce à sa tendre expressivité, il a réussi à capter le cœur du public pourtant plus habitué à un 4/4 électronique bien tassé. Sa finale avec  l’interprétation savoureuse de la légendaire chanson « Goodbye Horses » de Q Lazzarus vibrera dans notre corps pour longtemps encore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Art Department&lt;/strong&gt; a pris le relais et conclu cette première avec leur groove spécifique entièrement absorbé par la foule. Le duo de Toronto du label No.19 (nom inspiré par le 19e article de la Déclaration universelle des droits de l’homme : « Tout individu a droit à la liberté d&#039;opinion et d&#039;expression… ») a réussi à soulever les festivaliers enivrés et anonymes sous leur Ray-Ban à monture rouge, à large monture carrée (décidément la tendance estivale…) ou carrément en maillot de bain. La faune montréalaise en mode été, à son meilleur et débordante de joie!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:263 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;550&quot; height=&quot;339&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/ArtDeptment.JPG&quot; title=&quot;Art Department, Piknic Elektronik 2012&quot; alt=&quot;Art Department, Piknic Elektronik 2012&quot; /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu, quelques « Beatmacher » de l’Allemagne seront au rendez-vous.  Dans le cadre de &lt;a href=&quot;http://www.mutek.org/fr&quot; target=blank&gt;MUTEK&lt;/a&gt;, le prolifique duo &lt;strong&gt;Wolf+Lamb&lt;/strong&gt; pikniquera le dimanche 3 juin. Le vétéran super star de la house et du trance &lt;strong&gt;Thomas Schumacher&lt;/strong&gt; cassera la croûte le 1er septembre. Le berlinois &lt;strong&gt;Hubble&lt;/strong&gt;, plus discret mais tout autant vétéran de la scène techno allemande, jouera le 1er juillet alors qu&#039; &lt;strong&gt;Oliver$&lt;/strong&gt;, cet incontournable de la house music Made in Germany, titillera les oreilles le 16 septembre prochain. Wir sehen uns auf der Tanzfläche!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;550&quot; height=&quot;403&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/MV_Xr5rGR0Y?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; 
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    <pubDate>Mon, 21 May 2012 09:16:22 +0200</pubDate>
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    <title>Beethoven eröffnet das Maison Symphonique Montréal - Nachdenken ÜBER das Kulturverständnis in Deutschland.</title>
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            <category>Musique</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Marlene Riedel)</author>
    <content:encoded>
    &lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;570&quot; height=&quot;204&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/2beethoven.jpg&quot;  alt=&quot;&quot; /&gt;Am 7. September 2011 wurde das &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=undefined&amp;lang=fr&amp;pl=0of1&amp;posMedia=0&amp;startPosition=0&amp;urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBFT/OSMLAdresseSymphoniqueOpusNo1201109072100.asx&quot; title=&quot;Klicken Sie hier um das ganze Konzert sich anzuschauen!&quot; target=blank&gt;Montréaler Konzerthaus „Maison Symphonique“ neueröffnet&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. Neben zahlreichen Prominenten im Zuschauerraum, wie etwa der kanadische Premierminister, und dem weltberühmten Dirigenten Kent Nagano, welcher nicht nur Direktor des hiesigen Orchesters ist, sondern auch der bayerischen Staatsoper, brachte jedoch vor allem ein Deutscher das Publikum zum Beben: &lt;strong&gt;Ludwig van Beethoven. &lt;/strong&gt;Mit seiner 9. Sinfonie, die die Ode „An die Freude“ von Friedrich Schiller vertont, ging das Konzert in sein fulminantes Finale. Nicht zuletzt die beeindruckende Interpretation des Orchesters und die Emotionalität des deutschen Textes trugen zu einem gebannten Publikum, rauschendem Applaus und Ovationen bei. &lt;br /&gt;
Beethoven macht Eindruck, nicht nur in Deutschland. Die Melodie der „Neunten“ kann wohl jeder etwas mitsummen und als Europahymne ist sie längst bekannt, ist sie aber noch &lt;em&gt;deutsch&lt;/em&gt;?&lt;br /&gt;
Fragt man nach deutschen Klischees, so antwortete es: Effizienz, Pünktlichkeit, Verlässlichkeit, Produktivität. All diese Begriffe werden auch mit der deutschen Wirtschaft und den deutschen Produkten in Verbindung gesetzt. Wo bleibt das Deutschland der Denker, Komponisten, Musiker, Maler und Schriftsteller?&lt;br /&gt;
Es scheint in Vergessenheit zu geraten. Volkswagen und BMW mögen den einstigen Status von Bach und Schiller einnehmen. Krupp-Stahl statt Nietzsche, Bayer-Chemie statt Albrecht Dürer.&lt;br /&gt;
In Deutschland ist der Trend zu spüren, Kultur als Entertainment und damit nebensächlich zu betrachten; Bildung als notwendig, aber nicht essentiell. Schon in den meisten Schulen gilt: Naturwissenschaften und Mathematik sind wichtige, schwierige Fächer. Musik und Kunst dienen eher als Ausgleich und Schülerbespaßung. Unter Studenten und deren Angehörigen ist das Studium der Literaturwissenschaft oder Kunstgeschichte als einfach bis sinnlos verpönt, bei Chemie oder Betriebswirtschaftslehre erntet es anerkennende Blicke. &lt;br /&gt;
Natürlich sind diese Tendenzen auch mit den jeweiligen Chancen auf dem heutigen Arbeitsmarkt verknüpft, doch kann Kultur und Philosophie nicht auch zum Exportschlager werden?&lt;br /&gt;
Es hat den Eindruck, als ob Deutschland seine kulturellen Größen vergisst und sich lieber mit vollem Einsatz auf seine Wirtschaft und sein Kapital konzentriert. &lt;br /&gt;
Die „Denkfabrik“ Deutschland schließt deswegen nicht seine Tore, jedoch wirkt es so, als verkomme sie langsam durch Förder- und Einsatzmangel zum holpernden fünften Rad am Wagen. Kultur und Hochkultur entwickelt sich in der deutschen Gesellschaft zu einem Luxusgut. Auch wenn Politiker gern betonen, wie wichtig sie (vor allem für die Jugend) sei. Doch in der Realität werden lieber Autokonzerne und Banken gerettet, als Theater, Bibliotheken und Schulen. In der Presse hagelt es Kritik an dem „kulturellen Armenhaus Deutschland“, an denen, die endlich mit Kultur Politik machen sollten und an dem Gutmenschentum, was die Bundesrepublik bei anderen Euro-Ländern an den Tag legt und darüber seine eigene Bevölkerung vergisst. Kultur soll und darf nicht ein wegrationalisierbares Element innerhalb des Staates darstellen, sie ist Grundpfeiler und Wegweiser jeder Gesellschaft.&lt;br /&gt;
Ob Federweißer, Weißwurst, Schiller, Otto Dix und Caspar David Friedrich, Heidegger oder eben Beethoven – deutsche Kultur kommt gut an, wie auch der Eröffnungsabend der „Maison Symphonique“ gezeigt hat.&lt;br /&gt;
Kann die Marke „Land der Dichter und Denker“ nicht denselben Wert erzielen wie „Made in Germany“?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;600&quot; height=&quot;437&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/_-mvutiDRvQ?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; 
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    <pubDate>Mon, 12 Sep 2011 15:52:08 +0200</pubDate>
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