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    <title>Überblog - Cinéma</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Mar 2012 09:35:54 GMT</pubDate>

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        <title>RSS: Überblog - Cinéma - Weblog des Goethe-Institut Montréal</title>
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    <title>Les &quot;vieux&quot; films de la cinémathèque. Über la nécessité d'une institution</title>
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;a  class=&quot;serendipity_image_link&quot; title=&quot;Voyage à pied Munich-Berlin (München-Berlin Wanderung) Réalisateur : Oskar Fischinger, Allemagne, 1927.&quot;  rel=&#039;lightbox&#039; href=&#039;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/mnchen-berlin_wanderung_oskar_fischinger1927_02.jpg&#039;&gt;&lt;!-- s9ymdb:244 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;364&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/mnchen-berlin_wanderung_oskar_fischinger1927_250px.jpg&quot; title=&quot;Voyage à pied Munich-Berlin (München-Berlin Wanderung) Réalisateur : Oskar Fischinger, Allemagne, 1927.&quot; alt=&quot;Voyage à pied Munich-Berlin (München-Berlin Wanderung) Réalisateur : Oskar Fischinger, Allemagne, 1927.&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Vendredi soir à la &lt;a href=&quot;http://www.cinematheque.qc.ca/&quot; target=blank&gt;&lt;strong&gt;Cinémathèque québécoise&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;: l&#039;habituel rendez-vous avec l&#039;histoire du cinéma en compagnie de l&#039;exceptionnel Gabriel Thibodeau au piano. Avant l&#039;entrée en salle, une drôle de fébrilité se fait sentir: un mélange de joie et de tristesse. D&#039;une part, en raison du film &quot;La rue&quot; (Die Straße) de Karl Grune présenté pour la première fois à la cinémathèque et sélectionné par le réalisateur Guy Maddin dans le cadre de sa Carte blanche au Goethe-Institut. D&#039;autre part, à cause de la mauvaise nouvelle parue cette semaine concernant les problèmes financiers de la cinémathèque, vieille de presque 50 ans. La conservation du cinéma est dispendieuse. Mais cela en vaut largement l&#039;investissement; doit-on vraiment le répéter?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pianiste attitré de la cinémathèque attend le début du film avant de lancer son improvisation (toujours étonnant de savoir que Thibodeau improvise son accompagnement à la vue même du film!). Il devra cependant patienter un peu plus. Produit en 1927, le court-métrage &quot;Voyage à pied Munich-Berlin&quot; (München-Berlin Wanderung) d&#039;à peine quatre minutes présenté avant le film principal ne doit pas être accompagné de musique. C&#039;est Oskar Fischinger, le réalisateur, qui a laissé ces directives de projection. Pas de musique,  seulement le ciné-ma, seulement la projection d&#039;images en mouvement. Trois minutes éblouissantes d&#039;images en rafale, en format 35mm, dans l&#039;obscurité de la salle, en silence, à voir des prises de vues superbes d&#039;une vieille Allemagne, de ses paysages et de ses habitants. Fischinger les a captés lors d&#039;un voyage à pied de trois semaines, équipé d&#039;un sac à dos contenant de l’équipement cinématographique rudimentaire et une caméra. L&#039;expérience même du cinéma, c&#039;est-à-dire de l&#039;image en tant que telle à une époque donnée. C&#039;est aussi pour cela que la cinémathèque est importante, présenter l&#039;image telle qu&#039;elle s&#039;est déployée au fil du temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A suivi le long-métrage réalisé par Karl Grune en 1923 qui fut tout aussi magistral. Un film sophistiqué, dans ses plans, ses éclairages, le jeu des acteurs ainsi que son récit. Une oeuvre qui révèle une compréhension avant-gardiste de la logique cinématographique, distincte du théâtre et de la photographie. Loin du fascinant expressionnisme allemand, l&#039;approche réaliste du film et son écriture très &quot;suspense&quot;, admirablement rendue par Thibodeau, capturent le spectateur dès le début. Ce pauvre homme, ennuyé chez lui et bientôt absorbé par la rue, symbole de la vie urbaine et de toutes ses possibles séductions, ne sait pas ce qui l&#039;attend... Éternel combat entre l&#039;appel de la rue et celui de la maison, ce &quot;home sweet home&quot; toujours trop calme et confortable! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a  class=&quot;serendipity_image_link&quot; title=&quot;La Rue (Die Straße)  Réalisateur : Karl Grune, Allemagne, 1923.&quot;  rel=&#039;lightbox&#039; href=&#039;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Larue550px.jpg&#039;&gt;&lt;!-- s9ymdb:241 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;275&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Larue300px.jpg&quot; title=&quot;La Rue (Die Straße)  Réalisateur : Karl Grune, Allemagne, 1923.&quot; alt=&quot;La Rue (Die Straße)  Réalisateur : Karl Grune, Allemagne, 1923.&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Après le film, une partie du public, dont nombre d&#039;habitués, se rencontrent et discutent. Ce professeur de cinéma, à l&#039;âge fort respectable, avoue ne jamais avoir cru visionner ce film avant de terminer cette longue vie de cinéphile bien remplie. Il rajoute, l&#039;oeil mélancolique et critique : &quot;La cinémathèque doit continuer avec ces vendredis. C&#039;est important.  Montréal est maintenant la seule ville au Canada, où ces projections ont lieu et sont respectées.&quot; C&#039;est bien connu, pendant les crises, les coupures s&#039;effectuent toujours au niveau de la projection des &quot;vieux&quot; films, de ces vénérables classiques qui n&#039;attireront jamais assez de public, ou de nouveau public. Le professeur invite à regarder du côté de la défunte Ontario Cinémathèque de Toronto, restructurée et intégrée au festival de cinéma de Toronto (TIFF)... &quot;Avec tout ce que cela comporte&quot;, laisse-t-il entendre d&#039;une voix acide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces rencontres pour le cinéma sont précieuses. La projection de ces films anciens, premiers gestes du cinéma, et de leur expérience en salle sont essentielles pour quiconque veut saisir l&#039;essence du cinéma, son évolution et tenter une expérience cinématographique autre; sans parler de celle que procurent ces &lt;em&gt;autres&lt;/em&gt; films et genres. La cinémathèque doit continuer d&#039;exister ne serait-ce que pour rendre possible cette expérience; autrement impossible à vivre ailleurs.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La semaine de relâche débute sous peu et la cinémathèque présentera pour une sixième édition un programme de cinéma muet destiné avant tout aux jeunes. Il faut souhaiter que la cinémathèque vive encore longtemps pour que d&#039;autres générations aient la chance de voir sur grand écran les folies de Laurel, Hardy et des autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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    <pubDate>Fri, 02 Mar 2012 23:27:14 +0100</pubDate>
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    <title>«Cartel de la sottise» Über l’écrivain Wilhelm Genazino, le cinéma, son cartel et sa critique </title>
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            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;a  class=&quot;serendipity_image_link&quot;   rel=&#039;lightbox&#039; href=&#039;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Oscar_gross.jpg&#039;&gt;&lt;!-- s9ymdb:167 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;184&quot; height=&quot;242&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Oscar_klein.pg.jpg&quot;  alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;« And the winner is… » La célèbre phrase résonne encore dans nos têtes tellement elle fut répétée dimanche soir dernier alors que les meilleures productions cinématographiques de l’année dernière furent «oscarisées»; «meilleures» selon les membres de l’Académie, bien entendu. La critique, elle, demeure souvent mitigée devant les choix finaux de l’institution. Bien souvent, la logique des membres du jury défie celle des critiques de cinéma. Martin Bilodeau, critique de cinéma au journal Le Devoir, exprime bien ce désarroi quand il dit: « …chaque année, je me reprends à espérer que le vrai l’emporte sur le faux, que la qualité l’emporte sur la quantité… » (Gros plan sur la critique, Le Devoir, 25.2.2011) Dans cette affirmation nous retrouvons un aspect important du travail de critique de cinéma qui est de critiquer les films, afin de prémunir le public cinéphile contre le «faux». Ce faux, quel est-il ?  À cette question, l’écrivain allemand Wilhelm Genazino propose une réponse, disons, très englobante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;Dans son livre «Une femme, un appartement, un roman» (2003), Genazino raconte l’histoire d’un jeune adulte doué pour l’écriture qui, forcé de se trouver du travail, devient journaliste/critique pour le journal populaire de sa région. Un jour, le rédacteur en chef le charge d’écrire une critique «invitante» d’une comédie musicale en salle depuis quelques temps. Problème : le film est niais. Grosso modo, on y voit un acteur célèbre exécuter des bouffonneries. Mais le public rit et est conquis. Tel que demandé, notre journaliste écrit une critique enthousiaste du film : une recension sans analyse et qui n’endommage en rien ce film petit. Par la suite, troublé, il se questionne :&lt;BR /&gt;&lt;br /&gt;
«La critique que j’avais écrite sur la comédie musicale finissait par me peser. Dans les autres journaux aussi, le film avait eu de bonnes critiques. … Je ne comprenais pas qu’il pût y avoir une telle affluence. Il existait visiblement quelque chose comme un cartel de la sottise (Kartell der Einfalt); des gens niais lisaient des critiques niaises puis allaient voir des films niais. Depuis quelques jours, j’occupais dans ce cartel une position dirigeante.» (p.92, trad. de Anne Weber)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;serendipity_imageComment_left&quot; style=&quot;width: 213px&quot;&gt;&lt;div class=&quot;serendipity_imageComment_img&quot;&gt;&lt;a  class=&quot;serendipity_image_link&quot;   rel=&#039;lightbox&#039; href=&#039;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/VeraMolnar_gross.jpg&#039;&gt;&lt;!-- s9ymdb:169 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;213&quot; height=&quot;218&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/VeraMolnar_klein.jpg&quot;  alt=&quot;&quot; title=&quot;Vera Molnar - Plotterzeichnug auf Papier&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;serendipity_imageComment_txt&quot;&gt;Vera Molnar&lt;br /&gt;
Plotterzeichnug auf Papier - 1974&lt;br /&gt;
in Wolf Lieser, Digital Art (2009)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;«Cartel de la sottise» Quelle belle formule, n’est-ce pas ? On aurait pu aussi traduire par «cartel de la niaiserie», plus proche en cela du terme allemand &lt;em&gt;Einfalt&lt;/em&gt;qui signifie en français niais, simple, innocent. «Niaiserie» comprit ici avec toute la crédulité, la naïveté, la simplicité, la voie unique, le manque de raffinement qu’elle contient. Serait-ce cela le &quot;faux&quot; dont le critique doit nous mettre en garde : la niaiserie? La naiserie et son cartel?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
 
    </content:encoded>

    <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 15:27:48 +0100</pubDate>
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    <title>La revanche se mange-t-elle également froide? Über le film &quot;Revanche&quot; de Götz Spielmann</title>
    <link>http://blog.goethe.de/ueberblog/index.php?/archives/116-La-revanche-se-mange-t-elle-egalement-froide-UEber-le-film-Revanche-de-Goetz-Spielmann.html</link>
            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;a  class=&quot;serendipity_image_link&quot;   rel=&#039;lightbox&#039; href=&#039;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/revanche_dvd.jpg&#039;&gt;&lt;!-- s9ymdb:158 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;174&quot; height=&quot;245&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/revanche_dvd_G.jpg&quot;  title=&quot;Revanche, Götz Spielmann&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Scène dans la nature. Une forêt. Un lac. Le bourdonnement des mouches, le chant du huard, le souffle du vent dans les arbres, la réflexion de la nature environnante dans l’eau claire et paisible du lac. Soudain, une roche tombe dans celui-ci. Un grand « sploush » résonne. Le calme de la nature est dérangé. Les éléments s’entrechoquent. Des bulles éclatent et des oscillations se répandent à la surface du lac. L’ordre des choses est bousculé et il tarde à reprendre son cours initial. Entre temps, l’instabilité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;Cette scène, on la retrouve dans le film du réalisateur autrichien Götz Spielmann, «Revanche». Ce film, c’est tout d’abord un désir de bouculer l’ordre des choses. Alex travaille dans un bordel du « red-light » de Vienne. Il est amoureux de Tamara, sa copine qui y travaille comme prostituée. Il veut changer leur malheureux destin, emprisonné dans ce milieu décadent et violent. La réalité toutefois ne se laisse pas transformer aussi facilement et surtout, elle n’obéit pas aussi docilement à un quelconque plan échafaudé après les heures de travail. Leur évasion sera secouée gravement par un événement imprévu. La suite des choses en sera perturbée. Le plan, pourtant si limpide et tellement simple, tourne au désastre. Bien sûr, le calme reviendra. Les choses reprendront leur cours normal, mais entre les deux, entre le chaos et l’ordre retrouvé, il y aura la revanche.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;div class=&quot;serendipity_imageComment_left&quot; style=&quot;width: 252px&quot;&gt;&lt;div class=&quot;serendipity_imageComment_img&quot;&gt;&lt;a  class=&quot;serendipity_image_link&quot; title=&quot;La revanche, c&#039;est aussi couper du bois, beaucoup de bois. Götz Spielmann, Revanche&quot;  rel=&#039;lightbox&#039; href=&#039;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Revanche_Holz_Gross.jpg&#039;&gt;&lt;!-- s9ymdb:151 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;252&quot; height=&quot;150&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Revanche_Holz_Klein.jpg&quot; title=&quot;La revanche, c&#039;est aussi couper du bois, beaucoup de bois.&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;serendipity_imageComment_txt&quot;&gt;La revanche, c&#039;est aussi couper du bois, beaucoup de bois.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;«Einfachheit ist für mich ein höhes Ziel.» La simplicité est pour moi un grand objectif, dit le réalisateur dans  l’entrevue que l’on peut visionner sur le disque des «extras» accompagnant le DVD du film superbement édité chez Criterion. Le pari est ici réussi. La sobriété et l’authenticité règnent dans les mouvements de caméra, la mise en scène, le rythme du film et les dialogues. Une sobriété naturelle qui, grâce justement à ce dénuement d’artifice, révèle toute la puissance des éléments en jeu. C’est la grande force de ce film aux accents tragiques sans toutefois le pathos délirant et excessif auquel un certain cinéma nous soumet habituellement. Le calme demeure présent, malgré la dureté du thème et des événements, malgré ce désir de revanche au cœur du film. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le film est disponible à la &lt;a href=&quot;http://www.goethe.de/ins/ca/mon/bib/frindex.htm&quot; target=blank&gt;bibliothèque&lt;/a&gt; du Goethe-Institut. Visitez le site &lt;a href=&quot;http://www.filmportal.de/df/c1/Uebersicht,,,,,,,,AFAFDFE5C41846EFA45F064E59382275,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,.html&quot; target=blank&gt;Filmportal.de&lt;/a&gt; pour plus d&#039;information sur le film.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Voici la bande-annonce du film. Ne vous laissez pas tromper par elle, le film a un ton nettement différent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object width=&quot;570&quot; height=&quot;345&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/VJwGep3MIO0?fs=1&amp;amp;hl=de_DE&amp;amp;rel=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/VJwGep3MIO0?fs=1&amp;amp;hl=de_DE&amp;amp;rel=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;570&quot; height=&quot;345&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; 
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    <pubDate>Fri, 10 Dec 2010 15:29:34 +0100</pubDate>
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    <title>Collage automnal. Über &quot;Deutschland im Herbst&quot; de Alexander Kluge</title>
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            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;!-- s9ymdb:147 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;209&quot; height=&quot;305&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/PlakatDeutschlandHerbst.jpg&quot;  alt=&quot;&quot; /&gt;Après avoir terminé la lecture de l’article de Siegfried Unseld (voir le post précédent), j’ai tout de suite pensé au film «Deutschland im Herbst», l’Allemagne en automne. Ce film collectif tourné en 1978 sous la direction d’Alexander Kluge regroupe les contributions de onze réalisateurs allemands dont celle de Kluge, Fassbinder et Schlöndorf.  Ces réalisateurs sont tous associés de loin ou de près à l&#039;important mouvement cinématographique allemand des années 60 et 70 surnommé Nouveau cinéma allemand, le &lt;em&gt;Neuer Deutscher Film&lt;/em&gt;. Le film, un savant collage mêlant fiction et documentaire, propose un retour sur la crise sociopolitique qui secoua l’Allemagne durant l’automne 1977.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;Le 5 septembre 1977, la Rote Armee Fraktion (la fraction armée rouge), regroupement de terroristes d’extrême gauche actifs en Allemagne de l’Ouest, enlève Hans Martin Schleyer, président du Bundesvereinigung der Deutschen Arbeitgeberverbände (BDA), l’Union fédérale des organisations patronales allemandes. Elle demande en échange la libération de onze membres du RAF emprisonnés dont Andreas Baader, un des dirigeants du groupe. Le gouvernement de Helmut Schmidt refuse d’acquiescer à la demande. Le  13 octobre, pour accentuer la pression sur le gouvernement allemand, un avion de la Lufthansa est détourné par un groupe terroriste palestinien (FPLP) sympathisant du RAF. Les 82 passagers sont pris en otage. L’avion fait plusieurs escales pour finalement terminer son parcours à Mogadiscu, en Somalie. Le gouvernement allemand maintient sa décision précédente. Le 18 octobre, un plan de libération des otages est élaboré par le gouvernement et mis à exécution : succès de l’opération. Cette journée là, trois prisonniers membres dirigeants du RAF sont retrouvés morts dans leur cellule, suicidés : Baader, Ensslin et Raspe. C’est la &lt;em&gt;Todesnacht von Stammheim&lt;/em&gt;, la nuit de la mort à Stammheim, la prison où ils étaient détenus. En guise de représailles, la RAF assassine Schleyer le jour même. Il est retrouvé  le lendemain dans le coffre d’une voiture.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;div class=&quot;serendipity_imageComment_left&quot; style=&quot;width: 178px&quot;&gt;&lt;div class=&quot;serendipity_imageComment_img&quot;&gt;&lt;a  class=&quot;serendipity_image_link&quot; title=&quot;Fassbinder en pleine discussion dans &amp;quot;Deutschland im Herbst&amp;quot;.&quot;  rel=&#039;lightbox&#039; href=&#039;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Fassbi_Gross.jpg&#039;&gt;&lt;!-- s9ymdb:148 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;178&quot; height=&quot;141&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Fassbi_klein.jpg&quot; title=&quot;Fassbinder en pleine discussion dans &amp;quot;Deutschland im Herbst&amp;quot;.&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;serendipity_imageComment_txt&quot;&gt;Fassbinder en pleine discussion dans &quot;Deutschland im Herbst&quot;.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;«Un film contre l’oubli.», dit la voix off de la bande annonce. En effet, un film pour ne pas oublier les grands moments historiques de cet «automne allemand», mais également un film pour ne pas oublier la tension permanente et l’état d’esprit tourmenté dans lesquels vivaient les citoyens. Chacun, poussé par les événements, était forcément obligé d’engager une réflexion personnelle et politique. Chacun devait prendre position et cela ne se fait pas sans heurts. De ce point du vue, l’apport de Fassbinder au film est inoubliable. Dans une mise en scène étonnante où le réalisateur Fassbinder joue son propre rôle avec un réalisme aussi dérangeant qu’époustouflant, il contraint son amant à lui révéler son opinion vis à vis des événements. Cela, sans oublier l’entretien qu’il filme avec sa mère et par lequel il tente de comprendre les positions politiques pour le moins troublantes de cette dernière. Maintes fois cités, et pour cause, ces extraits valent à eux seuls le visionnement de ce film/documentaire incontournable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
Le film est disponible sur DVD à la &lt;a href=&quot;http://www.goethe.de/ins/ca/mon/bib/frindex.htm&quot; target=blank&gt;bibliothèque&lt;/a&gt; du Goethe-Institut. Pour qui s&#039;intéresse à ce film, les pages que lui consacre le site &lt;a href=&quot;http://www.filmportal.de/df/ce/Uebersicht,,,,,,,,EFF4418E07B442349AC9CEACC84FACE8,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,.html&quot; target=blank&gt;Filmportal.de&lt;/a&gt; sont riches en informations. &lt;P&gt; &lt;br /&gt;
&lt;object width=&quot;579&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/HUFLt9e7PFY?fs=1&amp;amp;hl=de_DE&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/HUFLt9e7PFY?fs=1&amp;amp;hl=de_DE&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;579&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; 
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    <pubDate>Fri, 03 Dec 2010 16:39:26 +0100</pubDate>
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    <title>Paul Kalkbrenner Calling. Über un DVD live du célèbre DJ allemand</title>
    <link>http://blog.goethe.de/ueberblog/index.php?/archives/112-Paul-Kalkbrenner-Calling.-UEber-un-DVD-live-du-celebre-DJ-allemand.html</link>
            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;!-- s9ymdb:295 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;560&quot; height=&quot;263&quot;  src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/paul-kalkbrenner-2010-001.jpg&quot;  alt=&quot;Paul Kalkbrenner&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Vous avez aimé le film &amp;quot;Berling Calling&amp;quot;. Vous avez adoré la trame sonore du film. Vous avez dansé sans retenu lors de sa venue au Piknic électronik en juin dernier. Et bien vous serez heureux d&#039;apprendre qu&#039;un documentaire sur Paul Kalkbrenner sortira en décembre prochain.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Il est divisé en deux grandes parties: la première contient ses performances données lors de sa tournée européenne de l&#039;été dernier, la seconde présente des entrevues et des&amp;#160; moments &amp;quot;Behind-the-scenes&amp;quot&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Voici un aperçu:&lt;/br&gt;&lt;br /&gt;
&lt;iframe width=&quot;550&quot; height=&quot;343&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/ZXrnpgSFwnU?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; 
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    <pubDate>Fri, 19 Nov 2010 15:14:14 +0100</pubDate>
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    <title>La traduction d'éléphants. Über le documentaire de Vadim Jendreyko &quot;The Woman with the 5 Elephants&quot;</title>
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            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;p&gt; &lt;/p&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img width=&quot;400&quot; height=&quot;224&quot; class=&quot;serendipity_image_left&quot; src=&quot;uploads/5elephants.jpg&quot; title=&quot;The Woman with the 5 Elephants by Vadim Jendreyko&quot; /&gt;Simplement à voir cette image utilisée pour annoncer le documentaire &amp;quot;The Woman with the 5 Elephants&amp;quot; présenté dans le cadre des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (&lt;a href=&quot;http://www.ridm.qc.ca/fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RIDM&lt;/a&gt;) et déjà il me tentait de voir ce film: une lumière calme et douce, un bureau où règne un léger fouillis, de gros livres empilés et une dame âgée qui les regarde avec des yeux remplis de respect et d&#039;une teinte d&#039;amertume ou de mélancolie. De quoi s&#039;agit-il? Littérature, vie, histoire, tout cela présenté sous la thème de la traduction et avec comme protagoniste &lt;strong&gt;Svetlana Geier&lt;/strong&gt;, la traductrice allemande des cinq grands livres de Dostoievsky ainsi que d&#039;autres grands auteurs russes.&amp;#160; &lt;br /&gt;&lt;!-- s9ymdb:135 --&gt;&lt;!-- s9ymdb:135 --&gt;&lt;br /&gt;Pour qui s&#039;est déjà frotté à la traduction, le regard de la veille dame ne lui est pas inconnu. Un regard marqué par l&#039;épreuve du texte: la toujours trop grande lenteur de la traduction, la rumination incessante des phrases à traduire, le polissage infini des expressions traduites, la négociation perpétuelle avec ce sens original qui fuit toujours devant la tentative entêtée de le traduire le plus parfaitement possible. Un regard marqué par l&#039;épreuve de la vie: le quotidien, les émotions, les défis, les échecs et dans certains cas d&#039;éprouvantes traversées. La vie derrière le texte à traduire. C&#039;est de cela qu&#039;il s&#039;agit aussi dans ce documentaire de &lt;strong&gt;Vadim Jendreyko&lt;/strong&gt;, de la vie tragique de cette traductrice qui a traversé ce siècle marqué par la guerre et ses atrocités.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Le réalisateur sera présent lors des projections au &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.goethe.de/ins/ca/mon/ver/de6667234v.htm&quot;&gt;Goethe-Institut&lt;/a&gt;. Il revient tout juste d&#039;Ukraine, pays natal de Geier, où se déroulèrent les funérailles de l&#039;éminente traductrice décédée dimanche dernier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;object width=&quot;400&quot; height=&quot;250&quot;&gt;&lt;param value=&quot;http://www.youtube.com/v/PsPW9VwuO-0?fs=1&amp;amp;hl=de_DE&quot; name=&quot;movie&quot; /&gt;&lt;param value=&quot;true&quot; name=&quot;allowFullScreen&quot; /&gt;&lt;param value=&quot;always&quot; name=&quot;allowscriptaccess&quot; /&gt;&lt;embed width=&quot;400&quot; height=&quot;250&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/PsPW9VwuO-0?fs=1&amp;amp;hl=de_DE&quot; /&gt;&lt;/object&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Thu, 11 Nov 2010 15:55:47 +0100</pubDate>
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    <title>C'est la rentrée....</title>
    <link>http://blog.goethe.de/ueberblog/index.php?/archives/87-Cest-la-rentree.....html</link>
            <category>Bibliothèque </category>
            <category>Cinéma</category>
            <category>Littérature</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Lise Rebout)</author>
    <content:encoded>
    &lt;br /&gt;
Bonjour à tous,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis hier, la bibliothèque a réouvert ses portes au public. Les horaires d&#039;ouverture n&#039;ont pas changé : &lt;br /&gt;
 - du lundi au jeudi de 16h à 19h&lt;br /&gt;
 - vendredi de 12h30 à 19h&lt;br /&gt;
 - samedi de 10h30 à 13h30&lt;br /&gt;
Venez nous voir !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a class=&#039;serendipity_image_link&#039; href=&#039;http://www.lisezleurope.ca&#039; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;!-- s9ymdb:103 --&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; width=&quot;83&quot; height=&quot;58&quot; style=&quot;float: left; border: 0px; padding-left: 5px; padding-right: 5px;&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/LogoLisezLeurope_small.JPG&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pour bien commencer cet automne, nous avons invité l&#039;écrivain Jakob Arjouni qui va participer à une série de lectures et de rencontres dans le cadre de la série &quot;Lisez l&#039;Europe !&quot; du Festival International de la Littérature du 18 au 27 septembre. Le programme détaillé se trouve sur le site Internet : &lt;a href=&quot;http://www.lisezleurope.ca&quot; target=_blank&gt;http://www.lisezleurope.ca&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jakob Arjouni est l&#039;auteur de nombreux romans policiers, de pièces de théâtre, de  récits. Ses fictions sont le prétexte pour dépeindre avec humour et justesse la société allemande actuelle, ses complexes et ses espoirs.&lt;br /&gt;
Comme l&#039;a écrit Frédéric Taddei pour la revue &lt;em&gt;Actuel &lt;/em&gt;&quot; Jakob Arjouni... n&#039;a eu qu&#039;à dégainer sa plume pour se la faire tailler par toute la critique béate d&#039;admiration. Et pour cause. Sa virtuosité, son humour, son goût de l&#039;action donnent enfin un coup de soleil à la littérature d&#039;outre-Rhin.&quot;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour clôturer cette série de rencontres, nous vous présentons le samedi 26 septembre le film &quot;Happy Birthday, Türke&quot; de Doris Dörrie, tiré du roman de Jakob Arjouni du même nom. Kemal Kayankaya, le détective fétiche de Jakob Arjouni, y vit ses premières aventures au coeur de la communauté turque de Francfort... A ne pas manquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 
    </content:encoded>

    <pubDate>Wed, 09 Sep 2009 13:40:42 +0200</pubDate>
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    <title>Das Netz. Lutz Dammbeck et la recherche du lien manquant</title>
    <link>http://blog.goethe.de/ueberblog/index.php?/archives/85-Das-Netz.-Lutz-Dammbeck-et-la-recherche-du-lien-manquant.html</link>
            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;serendipity_image_left&quot; height=&quot;267&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Netz.jpg&quot; width=&quot;188&quot; style=&quot;border-right: 0px; padding-right: 5px; border-top: 0px; padding-left: 5px; float: left; border-left: 0px; border-bottom: 0px&quot; /&gt;Tout d&#039;abord, soulignons le titre intrigant de ce documentaire: &amp;quot;Das Netz. Adorno, LSD und Internet.&amp;quot;&amp;#160;Un heureux&amp;#160;assemblage qui change quelque peu&amp;#160;dans le titre de la version pour le marché nord-américain: &amp;quot;The Net: the Unabomber, LSD and Internet.&amp;quot;&amp;#160;&amp;#160;Il a suffi de remplacer&amp;#160;Adorno par nul autre que le Unabomber! Comme quoi tout est interchangeable aux yeux du marketing...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Ce documentaire réalisé par Lutz Dammbeck en 2004, inspiré de son livre &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.perlentaucher.de/buch/19932.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Das Netz -&amp;#160;die Konstruktion des Unabombers&lt;/a&gt;&amp;quot;, tente de répondre à la question suivante:&amp;#160;&amp;quot;Qu&#039;est-ce qui&amp;#160;lie ensemble le théorème d&#039;incomplétude du mathématicien Kurt Gödel, les recherches sur la biologie et les systèmes machiniques de Heinz von Foerster&amp;#160;avec le mathématicien Theodore J. Kaczynski devenu le terroriste Unabomber?&amp;quot;&amp;#160;Malgré les apparences, il&amp;#160;existe pourtant&amp;#160;un&amp;#160;lien qui&amp;#160;joint&amp;#160;ces éléments&amp;#160;ensemble. Le résultat&amp;#160;est ni plus ni moins qu&#039;une nouvelle conception du rapport entre l&#039;individu&amp;#160;avec&amp;#160;son environnement&amp;#160;socio-technologique&amp;#160;où Internet&amp;#160;apparaît comme&amp;#160;l&#039;aboutissement de ce nouveau paradigme. Les actes terroristes du Unabomber tentent de contrecarrer le développement de cette nouvelle &lt;em&gt;Weltanschauung&lt;/em&gt; technologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;enquête nous conduit&amp;#160;de l&#039;avènement de la&amp;#160;cybernétique après la Deuxième Guerre mondiale aux&amp;#160;recherches sur le LSD dans les années soixantes,&amp;#160;du mouvement contre-culturel&amp;#160;des années&amp;#160;soixantes-dix au&amp;#160;développement de l&#039;informatique et de Internet. Tout au long de l&#039;investigation,&amp;#160;c&#039;est le manifeste anti-technologique du Unabomber ainsi que la correspondance de ce dernier avec le réalisateur qui servent de fil directeur.&amp;#160;A l&#039;aide&amp;#160;des entrevues qu&#039;il a menées, le réalisateur cherche à comprendre les actes du&amp;#160;terroriste&amp;#160;tirés de ses&amp;#160;conclusions sur la technologie moderne:&amp;#160;omniscience de la technologie dans&amp;#160;notre société et par conséquent&amp;#160;risque&amp;#160;d&#039;un contrôle technologique&amp;#160;total de la sphère sociale.&amp;#160;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Site web du film: &lt;a href=&quot;http://www.t-h-e-n-e-t.com/start_html.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Das Netz&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Disponible à la bibliothèque sous:&lt;br /&gt;30 Net&lt;/p&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Mon, 22 Jun 2009 16:46:56 +0200</pubDate>
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    <title>Verbotene Klänge. Musique interdite.</title>
    <link>http://blog.goethe.de/ueberblog/index.php?/archives/79-Verbotene-Klaenge.-Musique-interdite..html</link>
            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
    <content:encoded>
    &lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img width=&quot;154&quot; height=&quot;229&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/entarteteMusik.jpg&quot; style=&quot;border: 0px none ; padding-right: 5px; padding-left: 5px; float: left;&quot; /&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;Durant le troisième Reich de Hitler, il n&#039;y avait pas que de l&#039;art dégénéré (&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;entartete Kunst&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;), il y avait aussi de la musique dégénérée. Dans les deux cas, l&#039;Allemagne eut droit à une exposition itinérante montrant les œuvres dites dégénérées. Le documentaire &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;Verbotene Klänge. Musik unter dem Hakenkreuz&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; réalisé au tournant des années 90 pour la télévision par Norbert Bunge et Christine Fischer-Defoy retrace l&#039;histoire des compositeurs et de leur musique qui furent interdits en Allemagne nazie. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le film dresse le portrait de ces artistes qui, lorsqu&#039;ils en ont eu le temps, ont du fuir l&#039;Allemagne pour ne pas être emprisonnés ou tout simplement pour survivre. &lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 9.5pt; color: rgb(51, 51, 51); font-family: Verdana;&quot;&gt;Les réalisateurs rencontrent les survivants, filment leur témoignage et leur histoire, et parlent aussi de ceux qui ont succombé au régime dans les camps de concentration. A défaut d&#039;être particulièrement stimulant au niveau du montage et de la narration, ce documentaire est particulièrement éclairant sur le contexte musical de l&#039;époque, sur ses protagonistes et sur les victimes de la politique culturelle nazie. &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 9.5pt; color: rgb(51, 51, 51); font-family: Verdana;&quot;&gt;Disponible à bibliothèque sous:&lt;br /&gt;Verbotene Klänge&lt;br /&gt;78 Ver&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
    </content:encoded>

    <pubDate>Tue, 05 May 2009 16:11:33 +0200</pubDate>
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    <title>Question humaine</title>
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            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
    <content:encoded>
    &lt;br /&gt;
&lt;img width=&quot;255&quot; height=&quot;160&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/la_question_humaine_2.jpg&quot; style=&quot;border: 0px none ; float: left; padding-left: 5px; padding-right: 5px;&quot; /&gt; Lundi dernier, mon ami m&#039;a demandé : &amp;quot;As-tu vu le film &lt;i&gt;La question humaine&lt;/i&gt; ? J&#039;ai loué le DVD pour trois jours, je te le passe si tu veux. Un film étrange.&amp;quot; J&#039;ai accepté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une belle soirée en perspective : un petit lundi tranquille avec un film qui a fait beaucoup parler de lui. Bizarre en plus. Mais de quel &amp;quot;bizarre&amp;quot; s&#039;agissait-il? La réponse n&#039;a pas tardé. Un jeune cadre oeuvrant comme psychologue industriel au sein d&#039;une entreprise française, propriété d&#039;une multinationale allemande, est engagé par la direction pour enquêter sur les agissements suspects d&#039;un haut directeur. Son enquête lui révélera un homme mystérieux - joué magistralement par Michael Lonsdale- pris avec un passé lourd et incriminant : un grave passé nazi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En écoutant ce film, j&#039;avais l&#039;inconfortable impression d&#039;avancer en plein brouillard sans pour autant en être inquiet. Je me laissais guider par les personnages, leur identité, leur univers : la personnalité des cadres carriéristes, du psychologue au faciès hypnotisant, du directeur vieux et grave campé dans un corps fatigué et rempli de secrets. C&#039;était très bien. Puis, le film prend une tournure inattendue : le passé caché d&#039;anciens nazis, la langue du nazisme, ces objectifs camouflés dans un jargon administratif (ce qu&#039;on appela le &lt;i&gt;Amtsdeutsch&lt;/i&gt;). Environnement sombre dans lequel le passé finit toujours par rattraper ceux et celles qui tentent de le fuir, images noires et atmosphère psychologique embrouillée, le film devient une méditation sur l&#039;Histoire, l&#039;idéologie politique, l&#039;univers du travail et surtout leur langue et terminologie dans lesquelles l&#039;homme se situe au centre, dans lesquelles il est la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;!-- s9ymdb:80 --&gt;&lt;img width=&quot;255&quot; height=&quot;170&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/18363933.jpg&quot; style=&quot;border: 0px none ; float: left; padding-left: 5px; padding-right: 5px;&quot; /&gt;Ce film montre bien la façon dont les mots sont utilisés afin d&#039;atteindre des objectifs précis. Il montre aussi leur pouvoir sur les hommes. L&#039;exercice sémantique que réalise les agents du pouvoir, que se soit au niveau politique ou entrepreneurial, devient vite horrifiant lorsqu&#039;il s&#039;agit de question où l&#039;humain est au coeur d&#039;objectifs à l&#039;éthique douteuse, voire inacceptable. C&#039;est la question humaine. Comme la question juive, la &lt;i&gt;Judenfrage&lt;/i&gt;, que le film évoque. Cette impitoyable réalité du régime hitlérien camouflée dans une langue sèche et dénudée d&#039;acteur est montrée d&#039;une manière dès plus saisissante et bouleversante. Un vrai cauchemar.  Cela me rappelle &lt;i&gt;Les Bienveillantes&lt;/i&gt; dans un passage tout aussi cauchemardesque :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;...peut-être n&#039;y a-t-il pas vraiment d&#039;idées, peut-être n&#039;y a-t-il réellement que des mots, et le poids propre aux mots. Et peut-être ainsi nous étions-nous laissé entraîner par un mot et son inévitabilité. En nous, donc, il n&#039;y aurait aucune idée, aucune logique, aucune cohérence? Il n&#039;y aurait eu que des mots dans notre langue si particulière, que ce mot, Endlösung, sa beauté ruisselante?&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit lundi, je me disais... 
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    <pubDate>Fri, 03 Apr 2009 20:12:00 +0200</pubDate>
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    <title>„Lichter“, ein Film, der gleichzeitig Liebe, Sehnsucht und Menschlichkeit vereint</title>
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            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com ()</author>
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    &lt;p /&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 5px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 5px; FLOAT: left; BORDER-LEFT: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px&quot; height=&quot;136&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Lichter_2.jpg&quot; width=&quot;96&quot; /&gt;Dieser Streifen spielt einem verschiedene Schicksale von Menschen vor, die sich einfach nach einem besseren Leben sehnen und dabei nicht nur eine Verhaftung riskieren, sondern auch ihr Leben. Es handelt sich um Flüchtlinge, die vor Polens Beitritt zur E.U. und zum Schengen-Raum ihr Glück im Westen versuchen und um jeden Preis über oder durch die Oder kommen wollten. Zwischen dem deutschen Frankfurt-Oder und dem polnischen Slubice treffen in diesem Film verschiedene Welten aufeinander. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;„Für zwei Tage sind Menschen untrennbar miteinander verbunden - stehlen und betrügen, lieben und helfen, hoffen und verzweifeln. Mit all ihren Fehlern und Schwächen, aber auch mit guten Vorsätzen und ihrer ganzen Kraft versuchen sie, sich in dieser verwirrenden Welt zu orientieren und ihren Platz zu finden: manche im Licht und andere in der Dunkelheit... Der Regisseur Hans-Christian Schmid („Nach fünf im Urwald“, „23&amp;quot;, „Crazy&amp;quot;), der zu den erfolgreichsten und spannendsten jungen deutschen Regisseuren gehört, drehte mit einem beeindruckenden Schauspielerensemble einen bewegenden Film, der mit rauer Poesie und berührendem Feingefühl emotionale, zutiefst menschliche Geschichten erzählt“&lt;/em&gt;( www.lichter-der-film.de ) die ja heute leider noch all zu oft auf dieser Welt alltägliche Realität sind. Ein bewegender und zu tiefst Menschlicher Film, der keineswegs mit einem Dokumentarfilm zu vergleichen ist. In der Bibliothek in Englisch, Deutsch und Französisch erhältlich. &lt;/p&gt;&lt;p /&gt;&lt;p&gt;„Lichter“, un Film unissant à la fois amour, ardeur et humanité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce film constitue un portrait, présentant divers destins vécus par des hommes et des femmes, cherchant tout simplement à se construire une vie meilleure dans un monde plus prometteur. Pour ce faire, ces êtres humains risquent non seulement d´être arrêtés par la douane mais également de mettre leur propre vie en péril. Il s´agit de réfugiés, qui avant l´adhésion de la Pologne à l´U.E. et à l´espace Schengen, avaient souhaité tenter leur chance en Europe de l´ouest, en essayant coûte que coûte, de franchir le fleuve Oder. Entre la ville allemande Francfort sur l´Oder et la ville polonaise Slubice, située sur l´autre rive, ce sont des mondes bien différents qui se rencontrent dans ce film. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Deux jours durant, plusieurs personnes sont inséparables, commettent des vols et des escroqueries, s´aiment, se viennent en aide, espèrent et désespèrent. Avec toutes leurs erreurs et leurs défauts mais également accompagnées de bonnes résolutions et d´une force admirable, ces gens tentent de s´orienter et de trouver leur place dans un monde troublant et difficile à vivre. Certaines de ces personnes ont de la chance et se trouvent une situation à la lumière, d´autres dans la pénombre ou plutôt la survie, consistant à travailler dans la contrebande, en tant que passeur ou bien à exercer un métier au noir, comme celui de vendre des matelas dans la rue. Le réalisateur Hans-Christian Schmid („Nach fünf im Urwald“, „23&amp;quot;, „Crazy&amp;quot;), comptant parmi les jeunes cinéastes allemands les plus reconnus et captivants, tourna en compagnie d´un ensemble important d´acteurs un film émouvant, lequel raconte des histoires profondément humaines, mêlant des récits à la fois remplis de poésie rude et d´émotions intenses. »&lt;/em&gt; (www.lichter-der-film.de ) Comme vous pouvez certainement le constater, les faits soulevés dans ce film nous donnent une image assez proche du quotidien et du sort vécu par des milliers de réfugiés un peu partout dans notre monde actuel. (Disponible en allemand, en français et en anglais à la bibliothèque.) &lt;/p&gt; 
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    <pubDate>Thu, 12 Mar 2009 11:38:17 +0100</pubDate>
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    <title>&quot;Ostkreuz&quot; Ein Film aus einer vergangenen Zeit</title>
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            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com ()</author>
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    &lt;p /&gt;&lt;p&gt;Liebe Überblog-Leser, &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Da ich zurzeit Praktikant in der Bibliothek des Goethe Institut Montreal bin, möchte ich Ihnen gerne auf diesem Blog in den kommenden Tagen ein paar Filme und Bücher vorstellen, die ich ausgeliehen habe und, unter anderen Medien, besonders mein Interesse wecken konnten. Ebenfalls werde ich demnächst auf diesem Blog mehrere Artikel über Deutschsprachige Musik, Kinderbücher und Hörspiele veröffentlichen, die ich während meiner Kindheit in Deutschland, oder auch in einem etwas größeren (sowie auch im heutigen) Alter gerne gelesen oder gehört habe. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 5px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 5px; FLOAT: left; BORDER-LEFT: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px&quot; height=&quot;285&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Ostkreuz_1.jpg&quot; width=&quot;177&quot; /&gt;Heute möchte ich Ihnen auf einen Film Namens „Ostkreuz“ hinweisen. Dieser Film erzählt die Geschichte eines jungen Mädchens, Elfie, dass mit Ihrer Mutter nach einer Flucht &lt;a class=&quot;serendipity_image_link&quot; onclick=&quot;F1 = window.open(&#039;/ueberblog/uploads/41SEHZ337GL.&lt;u&gt;SS500&lt;/u&gt;.jpg&#039;,&#039;Zoom&#039;,&#039;height=175,width=175,top=304,left=432,toolbar=no,menubar=no,location=no,resize=1,resizable=1,scrollbars=yes&#039;); return false;&quot; href=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/41SEHZ337GL.&lt;u&gt;SS500&lt;/u&gt;.jpg&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;aus Ostberlin über Ungarn im Westteil Berlins landet. „&lt;em&gt;Bei ihren Versuchen, Geld zu verdienen, um das Lager verlassen zu können, lernt Elfie den jungen&lt;/em&gt;&lt;em&gt; Polen Darius kennen und wird in seine undurchsichtigen Schwarzmarktgeschäfte verstrickt. Als ihre Mutter schließlich mit ihrem neuen Freund Berlin verlässt, bleibt Elfie allein zurück.&lt;/em&gt;&amp;quot; &lt;em&gt;(Amazon.de).&lt;/em&gt; Dieser Film, der kurz nach dem Mauerfall gedreht wurde, zeigt dem Zuschauer seltene Ansichten und Eindrücke von einer Umgebung in der die Zeit stehen geblieben scheint. Auch verschiedene Impressionen von Ostberlin werden gezeigt, wie zum Beispiel der S-Bahnhof Alexanderplatz im Zustand vor seiner Renovierung, sowie auch alte Kneipen oder verlassene Ruinen im Grenzbereich der  geteilten Stadt. Da dieser Zeitraum der Geschichte mich besonders interessiert, hat mir dieser Film natürlich besonders gefallen. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vielleicht haben Sie ja auch Filme von deutscher Herkunft gesehen (oder Filme aus anderen Ländern mit einem auf Deutschland bezogenes Thema), die Sie gerne auf unserem Blog vorstellen möchten? Trauen Sie sich einfach! Die Länge Ihres Kommentars ist unwichtig und Sie können Ihn auf Deutsch, auf Englisch oder auf Französisch schreiben. Jede dieser drei Sprachen ist willkommen! &lt;/p&gt; 
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    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 12:24:04 +0100</pubDate>
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    <title>First Class Kino</title>
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            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;p&gt;&lt;P&gt;&lt;font style=&quot;BACKGROUND-COLOR: #faffff&quot;&gt;&lt;img style=&quot;BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 5px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 5px; FLOAT: left; BORDER-LEFT: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px&quot; height=&quot;170&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/Astor.jpg&quot; width=&quot;255&quot; /&gt;&lt;font style=&quot;BACKGROUND-COLOR: #faffff&quot;&gt;&lt;/font&gt;Aller au cinéma ou se louer un DVD et rester à la maison, avec ou sans cinéma-maison ? Question de cinéphile ou de fin de semaine pour travailleur épuisé ayant une forte envie de réconfort, d&#039;espace et d&#039;attention. C&#039;est que l&#039;on est si bien chez soi: c&#039;est confortable, il y a de l&#039;espace et le service (soi-même) est toujours impeccable, ou presque. Le luxe quoi. Et bien, question de luxe il y a maintenant plus qui s&#039;offre à vous, pour autant que vous habitiez Berlin... Le &lt;a href=&quot;http://www.astorfilmlounge.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Astor Film Lounge&lt;/a&gt;. Le cinéma de première classe.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;font style=&quot;BACKGROUND-COLOR: #faffff&quot;&gt;Valet de stationnement, cocktail à l&#039;arrivée, service au fauteuil, bel espace de visionnement, siège doublement feutré, pas de popcorn mais des canapés, etc. L&#039;entrepeneur allemand Hans-Joachim Flebbe a pensé à tout pour son Premium Kino qui &amp;quot;...permet d&#039;être comme à la maison, tout en allant au cinéma.&amp;quot; Pour l&#039;amour du cinéma... Pour autant qu&#039;il ne projette pas que des blockbusters !&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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    <pubDate>Mon, 02 Mar 2009 16:31:14 +0100</pubDate>
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    <title>Fallen, ein Film von Barbara Albert</title>
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            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com ()</author>
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    &lt;br /&gt;
&lt;!-- s9ymdb:62 --&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;!-- s9ymdb:62 --&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;img height=&quot;218&quot; width=&quot;160&quot; style=&quot;border: 0px none ; float: left; padding-left: 5px; padding-right: 5px;&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/fallen.jpg&quot; /&gt;Fallen&lt;/i&gt;, so der Titel von Barbara Alberts Filmdebüt, erzählt die tragisch-komische Geschichte von fünf Frauen, einstigen Schulfreundinnen, die sich nach Jahren wieder auf der Beerdigung ihres ehemaligen Physiklehrers treffen. Schon bald wird klar, dass vom jugendlichen Enthusiasmus vergangener Zeiten nicht mehr viel übrig geblieben ist. Das Treffen gerät zur Bestandsprobe. Fünf verschiedene Frauen – fünf verschiedene Lebenskonzepte. Alte Konflikte kommen auf und werden teilweise beigelegt. Der Film kommt ohne viele Worte aus. Fallen ist gnadenlos. Gnadenlos im Aufdecken alter Lebenslügen, gnadenlos ehrlich und gnadenlos realistisch. Fallen ist ein Film, der einen packt und nicht mehr loslässt bevor man ihn nicht noch mal richtig durchgedacht hat. &lt;/p&gt; 
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    <pubDate>Mon, 16 Feb 2009 12:18:33 +0100</pubDate>
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    <title>Der unbekannte Soldat. Le fantôme de la Wehrmacht</title>
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            <category>Cinéma</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Eric Berthiaume)</author>
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    &lt;p /&gt;&lt;p&gt;&amp;quot;Une incertitude sourde mais profonde courait dans les rangs de la Wehrmacht. La coopération avec la SS restait excellente, mais la Grande Action avait provoqué des remous inquiets.&amp;quot;&lt;br /&gt;Jonathan Littell, Les Bienveillantes&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 5px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 5px; FLOAT: left; BORDER-LEFT: 0px; WIDTH: 174px; BORDER-BOTTOM: 0px; HEIGHT: 239px&quot; height=&quot;239&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/derunbekanntes.jpg&quot; width=&quot;174&quot; /&gt;Je n&#039;ai pas tout de suite remarqué l&#039;importance historique de cette phrase ainsi que les autres moments décrits dans le roman de Littell -dont je vous reparlerai bientôt- dans lesquels la Wehrmacht, les forces armées allemandes, est impliquée aux côtés de la SS dans des actions d&#039;extermination. Ce qui est souligné ici, c’est la coopération même de la Wehrmacht avec la SS aux travaux d’extermination qu’elle coordonna sur le Front de l’Est entre 1941 et 1945. Cette coopération, qui incrimine tant l’armée allemande que la SS, c’est le fantôme qui (re)vient hanter la Wehrmacht. Le visionnement du documentaire &amp;quot;Der unbekannte Soldat&amp;quot; (2006) de Michael Verhoeven m&#039;en révéla toute la portée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour bien saisir l&#039;impact qu’occasionne le dévoilement de cette coopération, il faut comprendre qu&#039;en Allemagne longtemps après la fin de la guerre, du moins dans l&#039;opinion publique, courait une perception &lt;em&gt;autre&lt;/em&gt; des soldats de la Wehrmacht engagés sous le régime hitlérien. La perpétration  d&#039;&lt;em&gt;Aktion&lt;/em&gt;, c’est-à-dire d&#039;opération relative à la &lt;em&gt;Endlösung&lt;/em&gt; (la solution finale) et autres programmes d’extermination de civils et de prisonniers relevaient uniquement de la Staatssichereit (SS). La Wehrmacht, quant à elle, n&#039;aurait participé à aucune de ces Aktionen. Aussi, était-elle demeurée dans l&#039;opinion la «saubere Wehrmacht», une Wehrmacht propre, sans tâche. Or entre 1995 et 2004, et c&#039;est le point de départ du documentaire, deux expositions itinérantes organisées par la &lt;a href=&quot;http://www.his-online.de/&quot;&gt;Hamburger Institut für Sozialforschung&lt;/a&gt; mirent à mal cette opinion entourant le soldat allemand, plus précisément celui actif sur les Fronts de l&#039;Est. Expositions au titre préjudiciable: „Vernichtungskrieg. Verbrechen der Wehrmacht 1941-1944“ (1995-1999) et „Verbrechen der Wehrmacht. Dimensionen des Vernichtungskrieges 1941-1944“  (2001-2004). Guerre d&#039;anéantissement. Crime de la Wehrmacht. Ces expositions démontrèrent à l&#039;aide de documents d’archive de la Wehrmacht et surtout de photos et de films provenant des collections personnelles d&#039;anciens soldats, à quel point la Wehrmacht était au fait de la mission et des actes commis par la SS et par ailleurs impliquée dans de multiples &lt;em&gt;Aktionen&lt;/em&gt; qui ordonnaient l&#039;extermination des civils classés &amp;quot;ennemis pour la sécurité de l&#039;Allemagne&amp;quot; et des prisonniers. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 5px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 5px; FLOAT: left; BORDER-LEFT: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px&quot; height=&quot;193&quot; src=&quot;http://blog.goethe.de/ueberblog/uploads/neuewache_2.jpg&quot; width=&quot;258&quot; /&gt;Nul n’est besoin de dire que ces expositions ont secoué les Allemands et occasionné de nombreux débats dans l’espace public sur le véritable rôle de la Wehrmacht ainsi que sur la présentation et l&#039;interprétation de l&#039;histoire allemande. Le documentaire en retrace les moments forts et nous invite à la réflexion par l&#039;entremise d&#039;entrevues avec des survivants, des spécialistes, des anciens soldats et même certains représentants de l&#039;extrême droite. Si les faits, les thèmes et l&#039;enjeu du débat sont bien cernés et développés, leur présentation souffre toutefois d’un montage où l’on sent transparaître l&#039;envie de réaliser un «documentaire choc», ce qui est parfois agaçant. Le sujet à lui seul véhicule suffisamment, les spécialistes et les témoins parlent, les preuves sont là, nul n&#039;est besoin d&#039;en rajouter. Ce documentaire n&#039;en demeure pas moins un judicieux témoignage pour la compréhension de cet autre chapitre de la &lt;em&gt;Vergangenheitsbewältigung&lt;/em&gt; allemande.&lt;/p&gt; 
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    <pubDate>Mon, 02 Feb 2009 15:49:09 +0100</pubDate>
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